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 i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45)

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Roma
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Message (#) Sujet: i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45) — Lun 27 Juil - 22:01

i don't wanna fall asleep
- @carl -

La nuit n’était toujours pas son amie. Mais surtout maintenant parce qu’elle avait hâte de retrouver les filles. Et qu’elle y pensait forcément plus le soir, quand les occupations diverses n’étaient pas là pour lui changer les idées. Alors la nuit, elle ne dormait toujours pas sur ses deux oreilles. Se réveillant souvent en plein milieu d’un rêve étrange. Mais ce soir elle avait anticipé et refusé d’aller se coucher, à coup de café qu’elle n’a pas l’habitude de boire. Et pendant que le chalet était endormit, elle, elle s’affairait dans le dressing à ranger ses vêtements. Le but c’était qu’il ne reste sur le portant que les quelques trucs dont elle pourrait avoir besoin pour les deux jours que les séparent de la grande finale et surtout la robe qu’elle avait gardé pour l’occasion, bien rangé sous sa housse en toile. Elle pliait machinalement chaque tee-shirt, pull, jean qu’elle avait pu trainer jusqu’ici. Regardait avec une certaine nostalgie certaines robes qu’elle associait à des bons souvenirs. Celle qu’elle portait au lac, ou la fameuse robe jaune de la salle de bain. Souvenir associés à Gianni, forcément. Elle avait du mal à se l’enlever de la tête lui, aussi. Mais ce n’était pas désagréable. Elle trempe ses lèvres dans une tasse de café qui n’était clairement plus nécessaire, vu toute la dose qui coulait dans ses veines et qui allait forcément la tenir éveillé jusqu’au prochain prime à ce rythme. Elle qui ne voulait surtout pas dormir, fermer les yeux et voir le visage de ses filles. Elle préférait rester éveiller et s’occuper avec des choses aussi banales que de faire une valise un peu trop en avance. Parce que la semaine dernière, malgré l’incertitude elle n’était pas résolue à ramasser ses affaires. S’étant presque convaincue qu’elle resterait dans le chalet malgré tout. Mais au fond, elle savait qu’elle aurait certainement ramassé ses affaires en urgence, oubliant la moitié dans les pièces du chalet pour retrouver Londres. La question ne se pose même plus aujourd’hui et elle aligne les tee-shirt pliés façon Marie Kondo, dans une valise déjà bien remplie. Elle se demande par contre, ce qu’elle va faire de la robe des awards, ou celle du premier prime, le genre de robe qui clairement ne trouvent pas leur place dans une valise. Elle va certainement les laisser dans une housse. Son esprit sur aiguisé par la dose de caféine, remarque automatiquement le bruit qui arrive derrière elle. Elle pivote, le regard alerte, prête à frapper l’intrus avec une paire de sandale à talon. Avant de se rendre compte que c’était complètement stupide comme comportement, elle était dans le chalet, c’était forcément un autre candidat ou un membre de l’équipe technique. Mais je vous dis, le café ça lui réussit pas du tout. Et puis elle voit enfin la tête de @Carl, qui s’engouffre dans le dressing, certainement attiré par la lumière. A moins qu’il ait eut la même idée qu’elle ? Un rangement nocturne, loin de la cohue retrouvée depuis le retour des anciens. « Coucou. » Elle lui dit, les yeux trahissant clairement la fatigue qu’elle accumule depuis ces dernières semaines. « Tu veux du café ? Il est peut-être un poil froid, mais j’en ai déjà bu pas mal, alors je peux partager. »  Et demain elle se dira qu’elle a été stupide de déroger à sa règle de pas de caféine dans sa vie, préférant largement les infusions ou même le thé. « Tu connais la méthode de Kondo pour plier les vêtements. C’est hyper pratique, ça prend zéro place dans la valise et puis c’est presque plus marrant de plier ses fringues comme ça. J’ai l’impression de faire un pliage de rouleaux de printemps. Rien à voir avec ses origines hein, c’est juste que ça me rappelle les rouleaux de printemps. J’aurais pu dire les feuilles de bricks, tu sais les pâtisseries orientales ? Je sais plus comment ça s’appelle mais ça ressemble un peu à ça. Oh ou bien des gros burritos ? Je me souviens j’avais regardé son truc sur Netflix et j’étais fascinée par ses astuces de rangement. Bon clairement je m’arrête juste au délire des fringues, parce que je trouve ça marrant. Pour le reste je suis pas du tout organisée, tu devrais voir mon atelier chez moi, c’est juste le gros bordel. Mais je m’y retrouve. Faudrait quand même que je fasse un peu plus d’effort pour être plus organisée, je pense que ça peut que aider. Tu sais, ça vide la tête le faite d’avoir un poste de travail clair. Peut-être même que je serais plus productive. Mais en même temps, je suis déjà pas mal. Dans une journée je réalise beaucoup de commandes. Après je me dis qu’avec le retour à la vie normal, je vais peut-être avoir un peu de mal à retrouver mon rythme de d’habitude. Peut-être que je devrais y aller molo. J’ose même pas imaginer ma boite mail professionnelle, je crois qu’elle va être pleine à craquer. Là-dessus ça va je suis plutôt organisée parce que j’aime pas trop voir la petite pastille rouge là, avec le nombre de mails non lus. Ça me stresse, c’est comme les notifications instagram, faut que je gère ça assez rapidement sinon ça me sort par les yeux. »  Ça fait combien de temps qu’elle parle ? « Alors tu veux du café ? »  Non parce qu’avec tout ça, elle s’en souvient même pas de s’il a répondu. Comment dire ? Je crois que la Roma bourrée est plus fun que la Roma sous caféine.

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Carl
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Message (#) Sujet: Re: i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45) — Mar 28 Juil - 17:27

Carl a l’impression d’errer dans ce chalet depuis plusieurs jours avec pas mal d’étiquettes mais clairement pas celle du finaliste. Il faisait figure d’outsider dans la demi-finale, Ophélia a employé le bon mot et les estimations du public ont révélé que personne misait sur lui en tant que vainqueur ce qu'il a pas trouvé déconnant du tout. Sur le moment il l’a vu comme un signe de la tendance qui allait enfin s’inverser mais non, ce qui est ressorti dans les rubriques était encore bien à côté du verdict de fin de prime en ce qui le concerne car avant d’être un gagnant faut être un finaliste et ça c’est pareil, c’est pas un truc pour lequel il est taillé Carl. Ça doit pas être les mêmes gens qui votent aux sondages et pour les sauver, il voit que ça ou alors y’a un projet derrière qu'il capte juste pas du tout. C’est peut-être une énorme facétie que cache ce soutien depuis des semaines, pour amener un creepy boy avec zéro estime de lui au bout avec des pointures du jeu pour créer un vrai choc des profils au sommet. Il sait pas, il va pas s’en plaindre mais il fait que s’interroger Carl depuis dimanche. L’heure est au bilan et forcément aussi au bouclage des valises mais il a pas encore la tête là-dedans le bonhomme, lui n’évolue pas tellement dans le présent actuellement car tout devient vraiment trop concret pour lui, ça le stresse. Son rythme c’est n’importe quoi depuis le début de semaine, quand il dort c’est deux heures par ci, trois heures par là, et ses repas se résument à pas grand-chose non plus. C’est un peu con de se détraquer maintenant alors que les vacances à Hallstatt se terminent mais son temps il préfère l’investir dans des balades autour du domaine ou dans des excursions dans le chalet plutôt que de le perdre à dormir ou à manger. Tout est bon pour capturer un max d’images d’ici, il fabrique ses derniers souvenirs de cette aventure Carl car il veut pas se dire ensuite qu’il n’en a pas assez profité pendant qu’il y était. C’est limite plus important pour lui de profiter une dernière fois des lieux que de ses camarades car en se débrouillant bien il peut espérer en revoir certains, alors que ce cadre une fois quitté c’est fini, il renouera jamais avec. Quand les portes du chalet vont se refermer derrière lui c’est son cocon qui va se briser, il sera alors aspiré par l’extérieur et tous les trucs qu’il pourra pas éviter dès la descente de l’avion alors qu’ici il est si bien, ici il n’a pas de coloc à ses trousses ou de psy à voir. Le trouver debout à cette heure-ci c’était déjà pas très surprenant avant mais en ce moment c’est toutes ses nuits qu’il passe en dehors de son lit Carl, pour taper des mini siestes en pleine journée derrière et s’il a refait une crise de migraine pas plus tard que la veille faut sûrement pas qu’il se demande trop pourquoi. Mais c’est pas la seule âme éveillée dans ce chalet endormi à en juger la lumière qu’il voit au loin sous la porte du dressing, où il vient du coup passer une tête pour trouver à l'intérieur une Roma qui semble bien nerveuse. Elle a l’air sur le qui-vive quand il débarque, et puis alors il devine que de son côté aussi le sommeil est passé à la trappe là. « Ça va Roma ? » il lui demande direct parce qu’il peut dealer avec sa propre fatigue jusqu’à l’épuisement mais voir les autres dans cet état il a du mal, et il peut bien s’inquiéter pour toutes les fois où Roma s’en est fait pour lui comme pour ses propres gosses. Il se voit proposer du café apparemment froid, en pleine nuit. « Euh non je.. » C'est une question simple appelant une réponse tout aussi simple mais Carl contrairement à sa collègue finaliste il peine à assembler ses idées passée une certaine heure. Roma par contre on l'arrête plus, car la voilà qui embraie sur un speech qui pourrait facilement concurrencer la révélation de son secret niveau longueur. « Roma, Roma ! Tu parles vite j’arrive pas trop à suivre. » Il a retenu des mots en vrac comme burritos, netflix et rangement ainsi que quelques idées mais faut pas lui demander de résumer tout ce qu'il vient d'entendre. Un gars naturellement concentré aurait déjà du mal, alors Carl on l'imagine bien largué avec son cerveau détraqué. « C’est ta combientième tasse honnêtement ? » il l’interroge de son regard soucieux avant de réaliser qu’il a toujours pas filé sa réponse pour le café. « Non non du coup, mais c’est gentil. » Il étire un sourire qui tourne vite à la grimace dégoûtée, puis ajoute simplement « J'aime pas le café. » Pendant des semaines il n’a pas eu à rappeler cette anecdote tombée lors du second prime mais il se souvient qu’il avait ça en commun avec Costa, c’est pas tout jeune mais ça l’a marqué. Lui il associe ça à un truc d’adulte aussi imbuvable que son père, il comprend pas comment tant de gens peuvent en avoir besoin pour commencer leur journée. Et en même temps il peut pas trop juger ceux qui alignent les litres pour compenser le fait de pas assez dormir car c’est le premier à s’enfiler un coca pour se doper quand il a pas les yeux en face des trous vu que la caféine y’a que sous cette forme qu’il la tolère. « Par rapport à ton boulot t’as déjà pensé à prendre un assistant ? » Il propose sans trop savoir comment elle bosse Roma, mais à l’entendre elle est toute seule dans son atelier et elle craint de se retrouver rapidement débordée en sortant. « Mais tu sais si tu voyais mon ordi et ma chambre tu te trouverais hyper bien organisée en comparaison. Genre, vraiment. » Il ouvre de grands yeux pour appuyer ce qu’il dit car en terme de bordel irl il surpasse tout le monde ici, et ça a de suite été source de conflit avec ses colocs de Brighton. C’était le boxon pas possible dans sa chambre et en plus il laissait personne y entrer Carl, ce qui avait le don de vraiment agacer Boris et Mark. Faut pas qu'il s'étonne après que leur colocation ait foiré. « Il paraît que l’intérieur d’une maison reflète ce que ses habitants ont dans la tête. C’est vrai tu crois ? » Dans son cas plutôt vu le mess qu'il y a en permanence dans sa tête. C’est un gars qui se laisse envahir de tous les côtés Carl, et on a effectivement pu voir qu’il était pas maniaque pour un sou à Graz quand tous les mecs se sont retrouvés de corvée de ménage et de repas. Tous les mecs sauf lui, en gros. « Oh pfou. » il lâche sans prévenir dans un bruyant soupir. Y’a sa mélancolie qui le rattrape subitement, voir Roma faire ses affaires c’est juste bon à lui remettre en tête que dans quelques jours ils diront adieu à l’Autriche. Cette semaine il pense beaucoup plus à la sortie qu’à la finale dont il fait pourtant partie, car une part de lui n’a toujours pas intégré qu’il était encore en lice. C’est vraiment pas ce qui le préoccupe là, pour lui si y’a un enjeu à ce stade c’est pas dans ce dernier carré qu’il réside. « Je peux vraiment pas croire qu’on vivra bientôt plus ici. J’ai même pas envie de faire ma valise, c’est trop déprimant.. » S’il avait pas une finale à honorer et un discours à faire il exclurait pas entièrement de faire de la résistance et de se planquer dans un placard jusqu’à la prochaine saison. Le pire c'est que Klaus l’adopterait aussi certainement sans problème.

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Message (#) Sujet: Re: i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45) — Mar 28 Juil - 21:38

Il n’est pas étonnant de trouver Carl errer au milieu de la nuit. C’est assez habituel, et Roma se souvient qu’il lui avait même proposé de venir le voir si elle avait d’autres soucis de sommeil. Ce qu’elle n’avait pas fait, par soucis de ne pas le déranger, si justement par bonheur lui trouvait le sommeil. Elle se gérait toute seule, finissait bien souvent par s’endormir dans la bibliothèque et retourner dans sa chambre au petit matin, comme si de rien était. Gianni était également d’une grande aide, même si encore une fois elle ne voulait pas lui bouffer son sommeil à lui, pendant qu’elle faisait les cent pas dans le chalet. Ce soir c’est différent, parce qu’elle a un peu trop anticipé les choses et décidé qu’il serait de toute façon préférable qu’elle ne dorme pas. Du moins pas tout de suite. Alors depuis quelques heures maintenant, elle avait enchainé les cafés. Pour rester éveillé et ne pas risqué de dormir et finir en plein milieu d’un rêve. C’était une réelle angoisse, avoir ces cauchemars dont elle avait parlé avec Carl il y a quelques temps. Et si aujourd’hui elle ne se voit plus comme le monstre de l’histoire, il y a toujours cette fin horrible où de toute façon elle ne retrouve plus ses filles. Voir la photo que Franny avait posté sur sa page, l’avait quelque peu rassuré, si bien qu’en début de semaine elle avait réussit à avoir une vie nocturne à peut près normale. Mais là, entre la finale qui approche, l’après qui devient de plus en plus concret, elle avait de nouveau des raisons de se laisser bercer par une angoisse sourde. Elle a les nerfs à feu et à sang, l’esprit alerte, prête à lancer sa chaussure si quelqu’un de non désiré venait troubler son semblant de tranquillité. Mais ce n’était que Carl, pas un cambrioleur ou autre figure du mal qu’on s’imagine quand on est une femme seule avec deux enfants dans une grande ville comme Londres. Nerveuse, elle repose la chaussure en question pour accueillir Carl avec un flot de parole incessant. Elle a peine répondu un « hmm hm » quand il lui demande si ça va, ayant bien d’autres choses en tête. Comme le faite d’être toujours une bonne hôte et proposer une boisson à son invité. Ce qui n’avait pas de sens, ils étaient un peu comme des colocataires. Mais elle ne l’entend pas amorcer une réponse sur cette histoire de café, trop occupé à balancer son flot de parole sur des histoires de pliage de vêtements, de Netflix, d’organisation de son atelier et tout un tas de truc dont elle se souviendrait certainement plus vraiment dans quelques heures. Parce qu’après le coup de boost, le café il a tendance à lui donner un coup de mou. Les nerfs qui retombent. Elle va trop vite bien sûr et elle se rend à peine compte de son état, observant sa main droite qui tremble un peu trop à son gout. Elle la calme de sa main gauche et observe un Carl, clairement inquiet. « Je sais plus, j’ai pas compté. » Elle répond simplement, machinalement, mais clairement elle a certainement du en boire peut être dix en quelques heures. Sachant qu’elle n’en bois jamais, justement parce qu’elle réagit super mal à une forte dose de caféine et qu’elle sait bien que ce n’est pas bon tout ça, qu’elle tente d’avoir une vie saine à coup de tisane et de thé sans théine. « Moi non plus, enfin ça peut être bon quand c’est une boisson un peu fancy genre Dalgona Coffee. Mais sinon… » Et elle se retient de parler d’une de ses rare expérience dans un Starbuck, où le gars n’avait pas comprit son prénom et avait noté un truc invraisemblable et à la limite du racisme. « Je suis plus tea time, c’est so British. » On ne l’arrête plus. Il rebondit sur son histoire d’organisation de son atelier, elle avait presque oublié. Non elle a pas d’assistant, non pas qu’elle n’y ait jamais pensé mais jusqu’ici elle se débrouillait bien toute seule et elle aimait l’idée d’avoir un peu la main sur tout. De la gestion de l’e-shop à la réalisation des bijoux, tout en passant par la réalisation des colis. « Tu veux postuler ? » Elle propose, presque sérieuse. Sachant bien que c’est pas son délire à Carl, mais ça lui rappelle un truc qu’elle avait pensé en voyant les photos qu’il postait sur le RS. « T’aime bien la photo toi non ? Enfin, t’es même plutôt doué je trouve. Je travail souvent avec des photographes, pas toujours les mêmes, selon les campagnes et tout j’aime bien changé. Et j’aime bien le faite de travailler en mode chill, un peu comme une grande famille. Si un jour ça te dis qu’on bosse ensemble, faudra que tu penses à me contacter. Ou je te contacterais ? Je t’enverrais des moodboard, j’adore en faire. Et puis les croquis de la collection, quelques photos horribles que j’aurais fait avec mon iPhone et puis bien sur les instagram des différents « mannequins ». Là encore je travail un peu avec des gens « normaux » j’ai envie de dire. Des hommes, des femmes, qu’on peut rencontrer dans la rue. » Elle repart sur une histoire un peu trop longue, mais le flot de parole lui semble incontrôlable. Pourtant elle a fait attention à ne pas parler trop vite cette fois, mais peut-être que c’était juste la version dans sa tête qui était plus lente. Et au final elle n’a même pas répondu à sa question sur l’assistant. Elle s’accroche à ce qu’il dit sur sa capacité de rangement somme toute limité et ça la fait sourire, imaginant sans mal l’état de sa chambre pour avoir entendu certains de ses colocs de chambre se plaindre des chaussettes qui trainent et autre trouvailles incongrues. « Je veux bien te croire, tu sais que t’as une réputation ici. » Elle lui dit sur un ton taquin. Pensant qu’elle avait plutôt été chanceuse de ne pas être dans la même chambre que lui pour ces raisons là, parce qu’elle aurait pas supporté de voir son bordel, bien qu’elle ne soit pas la plus maniaque, elle aurait juste eut l’impression de devoir le materner à coup de « range moi tes slips qui trainent ». Elle réfléchit un instant à sa question. C’est une bonne question. « Je pense oui que c’est pas anodin. Mais ça ne veut pas dire qu’un intérieur hyper bien rangé, veut dire que la personne est hyper saine d’esprit. Ça peut être quelqu’un d’obsessionnel et mal dans sa vie. Comme quelqu’un de bordélique peut juste être quelqu’un de pas concerné, de je m’en foutiste. » Ce n’est donc pas si révélateur que ça, finalement, du moins c’est ce qu’elle pense. Le soupire de la détresse là, qu’il sort. Ça la sort un peu de son état robotique/survolté pour observer réellement Carl et se rendre compte qu’il est pas loin de l’état de tristesse dans lequel elle l’avait trouvé la semaine dernière. Elle espère qu’il ne va pas fondre en larme cette fois, parce qu’elle n’est pas certaine de savoir gérer ça dans son état à elle. Elle fait un effort incommensurable pour aligner de nouveau ce qui se passe dans sa tête, de ne pas être trop en tension, en stresse. Pour se concentrer sur le personne de Carl. Qui formule ses craintes sur cette fin d’aventure. « Mais si c’est marrant de faire une valise, quand on plie ses vêtements comme des burritos. » Autant vous dire que c’est pas gagné. Elle passe une main sur son visage, retrouve ta concentration Roma. « Tu pourras venir me voir, si je reste à Londres. » Elle propose, parce qu’elle y pensait justement au prime, de garder un vrai contact avec lui pour s’assurer qu’il obtient l’aide dont il a besoin. « T’as décidé de ce que tu allais faire d’ailleurs ? » Irlande ? C’est peut-être pas la meilleure conversation à enclencher, elle sent l’angoisse du bonhomme poindre encore plus.

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Carl
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Message (#) Sujet: Re: i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45) — Jeu 30 Juil - 0:47

Ça le rassure officiellement pas que Roma sache pas dire combien de tasses de café elle s’est enfilé avant celle-ci, et vu son agitation Carl en conclut que dans tous les cas ça fait un moment qu’elle a certainement dépassé la tasse de trop. « Peut-être que ça suffit, là, du coup ! » Il s’agenouille à côté de Roma et tire délicatement la tasse vers lui pour l’empêcher d’en prendre une gorgée de plus, dans un petit élan protecteur même s’il connaît pas les méfaits d’une surdose de caféine sur le corps. Lui il sait juste qu’à la longue ça cause des tâches sur les dents car son père dentiste l’a trop souvent répété pour le convaincre de jamais s’y mettre. Et quelque part son dégoût vient peut-être de là, personne sait vraiment. Ce qui l’étonne c’est que Roma n’aime pas ça non plus ou tout du moins pas sous cette forme. « Mais.. tu bois un truc que t’aimes pas ? » il demande d’un air ahuri. Carl il se dit qu’il pourrait pas mais il a bien avalé les infusions magiques au gingembre de Roma quand c’était supposé atténuer ses migraines alors qu’à la base il aime pas ça lui non plus. « Dragona Coffee je connais pas. » Et à tous les coups il restitue même pas le bon nom, mais ça lui parlerait pas plus dit d’une autre façon. Quand il lui demande si elle a déjà songé à prendre un assistant pour la décharger un peu il est loin de s’attendre à ce qu’elle lui propose de postuler pour le job. Il ose même rien dire Carl sur le moment parce qu’il est pas sûr que ce soit sérieux, et son premier degré lui a déjà joué de sacrés tours dans sa vie. Sauf qu’elle poursuit Roma, évoquant son attrait pour la photographie et ce qu’il pourrait potentiellement lui apporter, comment ils mettaient ça en place.. Il peut la contacter si ça l’intéresse et l’info ne tombe évidemment pas dans l’oreille d’un sourd car pour rappel, Carl, il se cherche encore totalement professionnellement et n’a pas la moindre piste de ce côté-là. « Ah non tu te trompes j’aime pas la photo.. j’adore tu veux dire ! » il affirme direct et au passage entendre qu’il est plutôt doué lui arrache un timide sourire. Il a toujours un peu de mal avec les compliments sur ses photos Carl alors même qu’il s’applique beaucoup et se rend bien compte que c’est pas trop dégueu ce qu’il fait, c’est juste différent quand ce sont les gens qui le lui disent. Des commentaires sur ses photos il en reçoit pas mal sur les réseaux mais on peut pas dire qu’ils soient toujours très naturels puisqu’il blinde ses posts de hashtags putalike pour se rendre visible. Il décide de rebondir sur cette histoire de collaboration du coup, car mine de rien ça l’intéresse. « T’accepterais d’associer l’image de ta marque à un gars comme moi ? Parce que.. bah, pourquoi pas en vrai ! Je suis pas photographe moi mais pas mal de fois j’ai envié les gens qui vivaient de leur passion, et en plus j’aimerais trop voir ce que tu fais comme bijoux. Enfin si t’as l’habitude de bosser avec des pros je risque de faire tâche moi, j’ai même pas de book officiel. » C’est pas la meilleure manière de se vendre ça il le réalise tout de suite. Alors il se reprend Carl, et choisit de mettre en avant ses quelques atouts vu qu’il en a, comme s’il était à un entretien d’embauche un peu sauvage et qu’il pouvait réellement espérer décrocher un petit contrat à l’arrivée. « Maaais j’ai une page perso dédiée où je poste beaucoup de mes photos, c’est ma petite vitrine tu vois ? Ici je faisais des photos avec ma tablette parce que j’ai oublié mon appareil chez mes colocs comme un débile mais dehors j’ai un Fujifilm X100F, tu connais ? C’est presque un truc de pro, il est trop bien alors que c’était même pas le plus cher ! » Ça lui a coûté quatre mois de son salaire d’au pair mais il s’en sort bien le bonhomme, à côté il hésitait beaucoup avec du matos à 3000 pour lequel il aurait eu à économiser beaucoup plus. Aujourd’hui il peut s’acheter tous les appareils qu’il veut avec son petit pactole mais c’est pas le projet, déjà y’a une partie qu’il touchera pas et son Fujifilm il l’adore, il a qu’une hâte là c’est de pouvoir refaire mumuse avec en espérant que Boris l’ait pas balancé par la fenêtre après le coup du doigt d’honneur. « Ça, plus le polaroid que Santo m’a donné et qui est beaucoup trop stylé ! Il l’avait acheté à Miami, c’est pas trop classe ? » Il prend un air de gosse émerveillé à qui on aurait remis le meilleur cadeau du monde. Le blond lui a fait une sacrée surprise l’autre jour Carl n’était pas prêt, mais clairement s’il voulait le confier à quelqu’un qui en ferait un usage aussi précautionneux que régulier il s’est pas trompé en misant sur l’irlandais. Il va amortir le fric investi dedans Carl, on peut lui faire confiance. Roma lui rappelle qu’il a une réputation entre ses murs et à vrai dire il préfère qu’on le réduise à sa hantise du ménage plutôt qu’à d’autres trucs encore moins reluisants pour lesquels il s’est aussi fait remarquer ici. « Pour la symbolique je vais peut-être passer le balais le dernier jour, quand même. Je suppose que je peux bien faire ça. » il balance sérieusement et considère que ça va pas le tuer, en plus de donner un petit coup de main aux équipes de nettoyage qui passeront après leur départ. Vraiment tout petit, par contre, le coup de main. « Mais n’en profitez pas pour tout salir avant de partir hein ! » il reprend avec de grands yeux car il s’est plus ou moins engagé là, mais il a rien signé non plus. Clairement si l’ampleur de la tâche s’avère décourageante on le verra peut-être revenir sur ces mots d’ici quelques jours, sachant que quand ça dépasse les quelques poussières à balayer c’est trop pour lui. Le bonhomme il annonce toujours beaucoup de trucs mais pour agir derrière c'est autre chose. « T’as devant toi le parfait mix des deux : obsessionnel, mal dans sa vie et bordélique, bref je coche toutes les cases qu’il faut pas. » il énumère et y'a pas à dire, quand il s’agit de pointer tout ce qui déconne chez lui il est vraiment le plus fort. « On arrivera jamais à me marier Roma. » il souligne dans un petit sourire résigné et à ce stade il préfère le prendre à la légère. La bague au doigt il est pas près de l’avoir mais si déjà il peut ne pas mourir puceau il sera satisfait Carl, d’ailleurs ça c’est en passe d’être réglé. Faire ses valises, une vraie partie de plaisir selon Roma. « C’est marrant si à la limite tu pars en vacances mais beaucoup moins si t’en reviens. » il nuance d’une petite voix dépitée. La méthode des burritos il l’a pas encore assimilée mais ça pourrait grandement lui servir vu qu’il manque de place pour caser ses fringues, ses médocs et ses awards dans sa toute petite valise. « Mais alors attends refais voir comme tu t’y prends.. Tu enroules c’est ça ? » Il enclenche le mode assidu pour pouvoir répéter l’opération de son côté ensuite, car même s’il est pas chaud pour faire la sienne de valise il aura bientôt plus le choix. Roma laisse entendre qu’il pourrait venir la voir à Londres, et comment dire que le bonhomme y avait déjà pensé de son côté. À Londres il pourrait la revoir elle et puis Michaela, Ashley, sans parler de la réunion d’anciens qui s’y tiendra peut-être sur l’initiative d’Aera si le projet est maintenu. « Oh oui ! Tu sais y’a des chances que le spécialiste que j’irai voir se trouve à Londres donc j’aurais pas d’excuse. » Déjà parce que les meilleurs dans le domaine se trouvent sûrement dans la capitale et non à Brighton ou Carrick, mais aussi parce qu’il a possiblement déjà un contact sur place. Carl il veut pas le montrer là, mais il est super touché que Roma lui ferme pas la porte pour dehors. S’il était pas en mode zombie qui n’a pas fermé l’œil depuis un bail il aurait sûrement encore des larmes à verser devant elle mais pas de peur ou de tristesse, cette fois. « J’ai réfléchi oui. » il confirme avec sérieux car il a eu le temps ces jours-ci d’y repenser et de trancher. Alors Irlande, pas Irlande, il va se poser où le bonhomme après son séjour en Autriche ? « Et je vais rester encore un peu en Angleterre, ça m'a fait cogiter ce que tu m'as dit l'autre fois. Si Brighton ça marche plus je tenterai autre chose, j’ai peur des très grandes villes donc ce sera pas Londres je pense mais j’aimerais rester à côté, ce sera pratique pour vous revoir. » L’idéal pour lui c’est de rester dans le comté de Sussex. « Je voudrais garder la mer aussi. » il précise dans un sourire et c’est un peu sa seule requête. Si Brighton répond plus à ses attentes il y a d’autres coins sympa comme Eastbourne, Newhaven ou encore Littlehampton. Mais pas de grande métropole non, ça le dépayserait beaucoup trop. « Par contre je me suis juré un truc ! Je vais revenir beaucoup plus souvent en Irlande pour voir ma maman et mon frère, et d’ailleurs quand je sors je règle l’histoire avec le relou de Boris et ensuite je passe une semaine ou deux là-bas. » Plutôt deux qu’une seule et ça risque de même pas dépendre de lui, car ils seront beaucoup trop contents de le retrouver en chair et en os. Bon, surtout en os. Ce petit break en famille ça lui fera grand bien au bonhomme, il a juste une crainte qu’on visualise très bien. Son père, qui doit avoir stocké full reproches à lui balancer en face. « Si tu restes à Londres t’as dit.. Ça veut dire que c’est finalement pas sûr de ton côté ? » Il vient de capter là. Cette éventualité il sait pas si elle concerne Gianni ou son ex-mari avec lequel elle a apparemment pas mal de choses à régler mais il espère qu'elle ne sera contrainte à rien Roma en tout cas.

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Message (#) Sujet: Re: i don't wanna fall asleep w/carl (vendredi 3h45) — Sam 1 Aoû - 23:34

Adorable à récupérer sa tasse de café Carl. Et il a raison, elle a certainement bu beaucoup trop de café ce soir. Alors elle laisse faire de toute façon son esprit est trop en ébullition pour pouvoir contrer tout ça. Il est surtout étonné qu’elle s’inflige ce genre de boisson, si elle n’aime pas. Ce qui est plutôt censé. Elle étire un sourire. « Je voulais pas dormir et je voulais pas embêter Gianni, parce que quand je dors mal, il dort pas. Alors je lui ai dis que j’avais des trucs à faire, ce qui est vrai, la valise tout ça. Un prétexte pour pas aller se coucher. » Il doit s’inquiéter. « Dalgona. » Elle corrige, bien que sa version à lui est plutôt marrante. « C’est genre un café au lait mais en mode influenceur, sorte de mousse, ou crème de café qui vient se déposer comme un nuage sur du lait chaud. » Elle explique, même si ça doit pas tellement l’intéressé vu qu’il aime pas le café. En réalité c’est surtout un boisson jolie à prendre en photo pour mettre sur instagram, parce que ce n’est pas meilleur qu’un café au lait classique. Elle embraye sur autre chose, elle repense au faite qu’il fasse de la photo et tout. Et du coup elle avait bien envie de lui proposer quelque chose. Il nuance, il n’aime pas la photo, il adore. Et elle affiche un large sourire. Clairement quelque chose qui lui correspondrait beaucoup plus qu’un job d’assistant non ? Est-ce qu’elle accepterait d’associer son image à un gars comme lui ? « Tu veux dire un gars qui a besoin d’aide ? Un gars sympa ? Un gars talentueux ? » Elle demande, parce qu’elle voit pas pourquoi ce serait mauvais pour sa marque de faire appel à lui en tant que photographe. Ok, il a fait des trucs pas nets, mais aujourd’hui il est dans une démarche d’aller mieux, de se faire aider. Et Roma elle est plutôt du genre à tendre la main à ce genre de personne. A leur donner un but, si besoin. Et elle a comprit durant leur dernière conversation qu’il était perdu. Et même sous caféine elle a assez de bienveillance pour penser à lui et trouver quelque chose qui pourrait l’aider, même à son petit niveau à elle. « Je bosse pas vraiment avec des pros, certains oui, mais c’est surtout des passionnés. » Elle nuance suivant le fil rouge de ses pensées. « Moi ça me plairait beaucoup de bosser avec toi, après garde en tête que ce sera peut-être pas possible tout de suite. Mais dès que je pourrais, je te contacterais. Si ça te dis toujours à ce moment là. » Elle propose, ne voulant pas lui envoyer du rêve alors que ce sera certainement un peu compliqué au début pour elle. Elle va pas lui promettre un boulot en sortant d’ici, juste une perspective plutôt intéressante. Ce qui est pas mal. « En attendant tu pourras continuer d’alimenter ta page perso. Tu m’enverras le lien ? » Elle demande curieuse d’en voir plus. Et elle constate que le sujet le branche vraiment, ça fait plaisir à voir. « Non je connais pas, je me contente de faire des photos avec mon iPhone. » Et c’est déjà beaucoup. Elle est du genre à collectionné les selfis double menton, parce qu’elle laisse la caméra avant en fonction dans son sac à main. « C’est dommage que tu l’ai oublié ! » Elle rebondis tout de même, parce que ça aurait été intéressant pour lui de prendre des photos avec son appareil dans chaque recoin du chalet, du village ou encore de Graz. Après tout il s’est rattrapé avec sa tablette. Elle esquisse un sourire, qui à l’air presque normal, loin de ses tics nerveux du à la caféine. « Tu vas avoir toute une collection d’appareils, c’est cool. J’aime bien les Polaroïd, ça donne quelque chose en plus je trouve. Une petite nostalgie vintage. » Même avec un appareil plus récent, ça marche toujours. Les effets sur les petites photos encadrées de blanc. Ils parlent d’organisation, d’ordre, en référence à l’atelier en bordel de Roma. Mais lui n’est pas vraiment un modèle en la matière. Il a sa petite réputation. « Dans tout le chalet ? Tu es sûr ? Ça fait beaucoup de pièces. Tu t’imagines aller jusque dans les combles ? Fais ton lit, ce sera déjà bien niveau symbolique. » Elle rigole, l’air taquin. Parce que s’il se lance dans le passage du balais dans chaque recoin du chalet, il va falloir qu’il s’y mette bientôt. Ça risque de durer un certain temps. Elle rigole quand il met en garde, sur le faite de ne pas en profiter pour tout salir avant de partir. « Je vais essayer de me retenir de ne pas éventrer des sacs de farines dans toutes les pièces du chalet. » Elle blague, parce que clairement elle aurait beaucoup trop de scrupule de gâcher autant de bonne farine, même pour une blague. En tout cas elle pense que clairement ce n’est pas tellement révélateur à cent pour cent, l’intérieur des gens. On peut facilement être mal dans sa vie tout en ayant des placards hyper bien rangés, étiquetés, millimétrés. Et il se reconnait dans ses deux exemples, le parfait mélange entre un obsessionnel et un bordélique. Elle sourit légèrement, puis son sourire s’agrandit quand il parle de se marier. « Tu veux vraiment te marier ? C’est pas obligatoire tu sais… » Elle lui précise quand même, parce qu’il semble assez intéressé par la chose, alors que Roma elle ne rêve que d’une chose c’est de divorcer. « Et clairement ce ne sont pas des critères indispensables pour se marier. Je veux dire, le jour où tu rencontreras quelqu’un, qu’il y aura de l’amour, cette nana elle t’acceptera avec tes obsessions et ton bordel. Surtout si t’es vraiment décidé à te faire aider, t’auras clairement les clefs pour pas te laisser déborder par tout ça. Faudra quand même que tu penses à ramasser tes caleçons sales, là c’est motif de divorce direct. » Sur la fin elle le taquine, mais l’idée est là. Le mythe du bon gars ou de la bonne fille à marié, ça n’est plus d’actualité. Et heureusement. Dans sa tête à Roma ça ne marche pas tout ça, c’est obsolète. Elle conçoit que la valise c’est plus marrant pour partir en vacances que quand tu en reviens. « C’est vrai. » Mais bon c’est un passage obligé, il devra bien s’y mettre et pas au dernier moment. Elle le voit bien se résigner à tout mettre en boule dans sa valise. « Tu plie ton tee-shirt en deux, à la verticale, tu rabat les manches, tu replies cette partie en deux et tu roule. » Elle explique en même temps qu’elle en fait la démonstration, aussi habile que Marie Kondo en personne. Mais elle voit bien que ça le mine vraiment le faite que l’aventure se termine dans quelques jours. Alors elle lui propose de venir la voir, si elle est à Londres. Ce serait sympa, de refaire des crêpes, d’aller acheter des sucreries et d’échanger des anecdotes à dormir debout. « Super, tu seras le bienvenu à la maison. » Elle propose, sincère. Elle serait contente de pouvoir le voir en dehors d’ici et lui apporter le soutien dont il a besoin. Elle lui demande alors s’il a réfléchit par rapport à l’Irlande. Et elle contente de voir que leur dernière conversation à eut un impact sur lui. Son projet est cool. Rester en Angleterre, pas loin de la mer. « Si tu t’installes près de la mer, ça me donneras une raison de plus pour te rendre visite à toi aussi. » Parce qu’il y avait bien un truc qu’elle aimait par dessus tout en Angleterre ce sont les côtes, la mer. Ce qui la rassure encore plus c’est qu’il va aller rendre visite assez vite à sa famille, ça lui fera le plus grand bien, se ressourcer quelques semaines avant de continuer à vivre sa vie. Elle pense que ça n’aurait pas forcément été bénéfique qu’il fasse ce retour permanent chez lui, chez ses parents. Mais que ça reste important pour lui, d’y retourner de temps en temps. C’est le bon compromis. « Je suis vraiment contente pour toi. » Elle annonce, plus calme, sentant les effets du café se dissipé et laissé un voile de fatigue devant ses yeux. « Hm ? » Elle demande pas certaine d’avoir compris sa dernière question. Elle remet en place ses idées. « Si, c’est au cas où je devrais retourné en Inde. » Contre son gré, forcément. « Mais ça devrait le faire, je pense que j’utilise des « si » parce que ça me fait toujours peur et que je suis sûre de rien, mais ça va le faire ? Hein ? » Elle est pas sûre, forcément. Et on l’a rassuré tout au long de ces semaines et si sur le moment ça a toujours fait son petit effet, elle a ce besoin continuel de se l’entendre dire. « Je tombe de fatigue. » Elle finit par avouer, un bâillement sonore animant ses lèvres.

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“Holy as the sunrise Clear as the water. I was so naive To think a man could be stronger than me. I am stronger, stronger.”
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