Le Deal du moment : -49%
Roborock S5 max
Voir le deal
274 €

Partagez
 

 call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48)

Aller en bas 
AuteurMessage
Justine
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Dim 26 Juil - 6:43


ft. lajak

Il y a quelque chose de bon à cette histoire d’enfermement et de salle d’attente qui nous a pesé durant la dernière semaine. Maintenant que nous sommes à nouveau libre, j’en ai presque oublié que nous sommes encore dans une émission de télé-réalité. Au début, j’avais ce sentiment d’être prisonnière, maintenant, le château, c’est comme ma maison. Ok, peut-être pas à ce point. Une chose est certaine, j’apprécie un peu plus l’endroit qu’au début. Trainant les pieds, ne sachant d’abord pas où je vais précisément, je prends la direction de la plage. Ce sera tranquille, je vais même pouvoir profiter du coucher de soleil vu l’heure qu’il être. J’ai beau être une hyperactive dans l’âme, j’apprécie un moment de quiétude lorsqu’il se présente à moi.  À peine les orteils dans le sable que ce dit moment de quiétude s’envole en poussière en posant mes yeux sur un candidat m’ayant devancé dans mes intentions. Je pourrais l’éviter, certainement, la plage est assez grande pour que nous soyons dix personnes et qu’aucun de nous s’adresse la parole. Cependant, je change d’idée lorsque je crois connaître la silhouette me faisant dos. C’est plus fort que moi. Arrivée à la hauteur d’un Lajak toujours autant au ralentie, je me laisse tomber à ses côtés, venant piquer la cigarette qui était entrain de consumer. Ma main y est allée d’un automatisme, puisqu’avec mon sixième sens, j’avais devinée qu’il avait une clope aux lèvres. Pas que c’était difficile à s’avoir, l’odeur de la nicotine m’avait bien alertée et chatouillée les narines avant même que je m’installe près de lui. « Yo. » Ouais, moi je dis salut, mais seulement après m’être imposée sans lui demander s’il voulait que je l’accompagne. « Regardes, on a un couché de soleil que pour nous. Comme c’est romantique…! » Je pousse un peu la note avec un peu trop d’expression dans ma voix, ce qui finalement sonne absolument faux. J’ai cette fâcheuse tendance, lorsque je veux donner l’impression d’être enthousiaste, de hausser la voix, celle-ci finissant par craquer. Un résultat plutôt pénible à la fin. Bon, si Lajak ne perçoit pas mon sarcasme, je ne sais pas ce que je vais faire de lui. Parce que parfois, j’ai le sentiment qu’il interprète ce que je lui raconte pour du cash, et qu’il ne saisi pas l’ironie de ce que je peux avancer. Ou peut-être qu’il ne veut simplement pas se forcer pour saisir aussi. La deuxième option est plus probablement. « Tu m’as abandonné dans la nuit de samedi. Je me suis réveillée dans la baignoire de la salle de bain… seule et dépourvue. » Ok, dépourvue c’est un peu poussé. Surtout que j’ai de l’expérience en matière de réveil houleux sans savoir où je suis. Où dans quel lit je suis. Je lui rends sa clope bien entamée, me balançant vers l’arrière pour me coucher dans le sable. Je ferme même les yeux, profitant du silence. Qui ne dure pas très longtemps. Parce que j’ai de la difficulté à rester silencieuse. Ça aussi, c’est plus fort que moi. « C’est quoi ton prénom? » je finis par lâcher. Parce que j’ai vu sa présentation, au début de l’aventure, et j’ai saisi que Lajak n’était pas son vrai prénom. Après je suis certaine qu’il ne voudra pas me le dire, mais j’aurai tenté.

_________________

between the click of
the light and the start of
the dream.
Revenir en haut Aller en bas
Lajak
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Lun 27 Juil - 0:52

Lajak a posé une fesse sur la plage il y a un bon moment et il n’en a plus bougé depuis. Il est bien, là. Tellement bien qu’il n’a plus envie d’en bouger. Et de toute façon, même si les grains de sables venaient s’infiltrer désagréablement dans son fut, il aurait trop la flemme de se lever pour retourner au château compte tenu de la bonne marche qu’il s’est farcit pour venir admirer le paysage. C’est un radin de l’effort. Il calcule toute l’énergie qu’il dépense, avare de ses mouvements pour s’assurer qu’il ne bouge pas en vain. Pour rentabiliser le déplacement, il devrait encore compter une bonne demi-heure face à la mer, mais il s’en fout. Il aime bien regarder les nuages et toutes les couleurs qui dégoulinent les unes sur les autres. Rose, bleu, orange… Tout ça pour un vulgaire couché. Lui, il n’en fait pas autant quand il va pioncer. Bien joué Monsieur le Soleil, t’as trouvé le bon plan pour te faire remarquer et continuer de briller dans une insolence solaire qui dure déjà depuis le début du mois de juillet. Il a une clope au bec. C’est presque normal chez-lui, ça fait partit du personnage avec sa voix éraillée et sa tronche pas fraiche. Il fume peinard, laisse la fumée s’évanouir au bout de ses lèvres comme s’il avait quelque chose à dire, mais de toute façon ses prises de paroles, c’est toujours du vent. Ca débarque. Ca colonise son espace vital, pille ses richesses en arrachant le calumet qui était coincé entre ses lèvres. Elle l’envahit en se posant l’air de rien à côté de lui, mais Lajak il se contente de couler un regard égal dans sa direction sans tenter de réagir davantage. « Et ça te mets dans l’ambiance ? » Il tient à vérifier avec son sourire de petit merdeux quand elle vante le romantisme de la scène. Parce que ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que s’il accepte les plaies qui se cumulent dans son quotidien, c’est qu’à l’instar de Moïse, il compte bien vivre son grand exode personnel loin des terres de la friendzone. Lui, il n’écartera peut-être pas la mer rouge, mais il compte bien jouer les magiciens armé de son bâton. Il hausse les épaules quand elle lui reproche de l’avoir abandonnée à sa baignoire après le prime. Il n’en a rien à carrer et il trouve même qu’elle ne s’en est pas si mal sortie, parce que de son côté il a erré comme un zombie dans le château avec l’œsophage complètement à l’envers. « J’savais pas que j’étais censé m’occuper de toi. » Ce n’est pas au meilleur ami gay que cette tâche incombe normalement ? Elle lui rend sa cigarette déjà bien consumée, mais il ne dit rien. Elle s’allonge. C’est bien, parce qu’au moins elle se la ferme un peu. Juste un peu, ouais, parce que sa voix ne tarde pas à revenir lui chatouiller les oreilles pour lui tirer une fine esquisse. « On s’en branle un peu, non ? » Enfin il ne sait pas lui, mais il ne trouve pas que ce soit une information si intéressante que ça. Pour preuve, tout le monde s’en foutait jusqu’à présent, elle est la première à lui poser la question.. Ou peut-être que les autres pensent réellement qu’il s’appelle Lajak, que ses parents sont deux tarés et que c’est d’eux qu’il tient son côté un peu spécial. « J’aurais pu mettre mon vrai prénom sur ma fiche d’inscription, mais quand je remplissais les papiers, j’me suis dit qu’on s’en foutait, que personne n’irait vérifier et ça me faisait marrer… » Modérément, ce n’était pas la grosse éclate non plus. « En quatre lettres, si tu trouves avant que l’un de nous deux se fasse éliminer, t’as le droit d’exiger un truc de ma part. » Enfin, il est un peu con sur les bords Lajak, alors il y a un bon panel de requête qu’elle pourrait déjà lui faire parvenir sans avoir besoin de son patronyme en guise de mot de passe.
Revenir en haut Aller en bas
Justine
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Lun 27 Juil - 5:59

J’imagine que je dérange. Mais si mes intuitions sont bonnes, je suis persuadée que même si je ne suis pas nécessairement la bienvenue, Lajak ne me dira pas de dégager. S’il est parfois difficile de saisir tout ce qui lui passe par la tête, j’ai bien vite compris qu’il était le genre de gars à se laisser porter par la situation. Après tout, me dire de partir lui demanderait probablement un trop grand effort. Je prends le temps d’admirer la toile que nous offre ce coucher de soleil exclusif. Si mon commentaire se veut sarcastique, je suis tout de même capable d’apprécier la vue qui se dresse devant nous. La réplique qui suit était presque prévisible. Tout comme ce qui s’apprête à franchir mes lèvres. « Je suis déjà toute mouillée. » je souffle à son oreille non sans un sourire complice qui s’étire sur mes lèvres. Comme si lui seul pouvait comprendre ce que j’insinuais à l’instant alors que mes mots ne pouvaient être plus explicites. C’était ce qu’il voulait entendre, non? La fille qui aime le romantisme à ne plus pouvoir contenir sa petite culotte. Je soupire, parce que le jeu du je t’allume sans que rien ne se produise commence presque à être redondant alors qu’au fond, je suis celle qui doit le prolonger depuis un moment. Faut pas me lancer dans ce genre de conneries, j’arrêtes plus, c’est mon problème. Un de mes problèmes. Si on revient sur l’abandon de la nuit du prime, j’avoue que mes accusations sont légèrement infondées puisque je n’ai aucune idée de comment nous nous sommes laissés lui et moi. Donc si on suit cette logique, je suis peut-être celle qui l’a abandonné pour aller m’échouer telle une grosse baleine ivre au fin fond de la baignoire. « Je te rassure, ça ne fait pas partie du contrat. » Parce que je plaisantais un peu à prime abord. Je n’ai pas besoin qu’un homme s’occupe de moi. Comme je dis toujours : I can handle my shit. Peu importe dans quelle merde je réussie à me fourrer. Les yeux clos, couchée dans le sable, on croirait presque je me suis assoupi, mais non. Fausse alerte. Je sais que la pertinence de ma question peu être remise en doute, ce que n’hésite pas à faire Lajak d’ailleurs, mais moi c’est une des informations que j’ai retenu sur lui et la curiosité qui m’habite veut simplement être satisfaite de connaître la vérité. Ou de connaître quelque chose que d’autres n’ont pas nécessairement demandé à savoir. « Ouais, je m’en fous un peu. Mais je demande quand même. » Maintenant, s’il ne veut pas répondre, je ne vais pas commencer à le supplier de me révéler la nature du nom qui se retrouve sur son certificat de naissance. Je vais bien dormir la nuit, même si je ne sais pas sa véritable identité, que personne ne s’alerte. J’écoute son explication, ouvrant finalement les yeux pour les poser sur lui, restant toutefois allongée dans la même position. « J’aurais dû faire la même chose. Et demander au gens de m’appeler Britney Spears. » Ça, ça aurait été marrant. J’ai une autre idée de surnom en tête pour moi, mais je me garde d’en faire mention. Sinon, c’est un prénom de quatre lettres. Y’en a à l’infini des noms de quatre lettres. Pour ce qui est de son petit deal… « Comme si je ne pouvais pas déjà avoir tout ce que je voulais de toi maintenant. » Je lui lance un nouveau sourire remplie de confiance, alors que j’en suis déjà à me faire une liste mentale des prénoms possibles. Et des choses à lui exiger. « Ok, ma première tentative… Ton prénom c’est… Noah. » Le genre de prénom totalement à l’opposée du pseudonyme qu’il aborde ici. Je me plante, je suis certaine que je me plante.

_________________

between the click of
the light and the start of
the dream.
Revenir en haut Aller en bas
Lajak
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Mar 28 Juil - 22:25

Ca le fait ricaner une Justine mouillée. C’est facile, mais c’est tout à fait dans le ton de ce qui l’amuse. Ça glisse tranquillement, avec assurance jusqu’à son oreille dans un souffle chaud pour laisser un sourire écrabouiller sa petite gueule minable. Il s’éclaire. La culotte de Justine, c’est comme un phare en pleine mer. Ca l’interpelle, lui fout des étoiles dans les yeux, mais il ne va jamais s’échouer de ce côté de la falaise plus par flemme que parce qu’il y flaire un quelconque danger. Quoique s’il y réfléchissait vraiment, il ferait peut-être un peu plus gaffe. Tu te fais une fille dans l’aventure et après c’est fini. Dans le monde de la télé, c’est unis jusqu’à la fin dans la tête des télespectateurs, pire que le mariage. « C’est quoi le contrat ? » J’t’allume, j’te baise et après j’te laisse décuvée dans ton coin ? Il ne se rappel pas avoir signé quoique ce soit, mais il est tout de même content d’avoir l’assurance qu’il ne s’est pas laissé piéger comme un con par la petite ligne tout en bas de la feuille stipulant qu’il doit lui tenir les cheveux quand elle vomit ou un truc dans ce genre. De toute façon il n’y a pas grand-chose en jeu, mis à part de vagues promesses mettant les trois-quarts du temps le cul de Justine en scène. Ca l’étonne que personne ne se soit plus intéressé à son pseudonyme depuis le début du jeu. Lui, il en est fier. Il avait pratiquement mis deux jours pour le choisir, il ne déconne pas du tout avec le dothraki. Elle, elle s’en fout aussi. Ce qui l’intéresse c’est son prénom de naissance et il se sent débile avec tous les efforts qu’il a fait pour se rebaptiser différemment que ce soit encore et toujours l’autre qui prédomine. Il hausse les épaules, apporte un embryon d’explications, même s’il n’y a pas à aller chercher plus loin dans le fond. Il est comme ça. Bizarre, un peu spécial, mais ce n’est pas de ce côté-là qu’elle trouvera des informations sur son secret. Il a toujours été paranoïaque. Un paranoïaque qui n’en a rien à branler de ce que l’on peut penser, mais il cogite trop pour ignorer le panel de pensées qui peuvent traverser l’esprit de ses interlocuteurs. Dans le château, la moindre question peut se rapporter à la thématique du jeu, être un moyen stratégique de faire son trou en emmagasinant les informations, alors comme il ne voit pas l’intérêt de s’intéresser à sa vie, il se dit que ça vient de là. « Ca marche Britney. » Après Sandy et Grease, on passe donc à la musique pop. « Tu comptes charmer mon serpent ? » Lui, il ne s’est toujours pas remis de la prestation de la chanteuse en sueur avec un python sur les épaules. Il avait treize ans, les hormones survoltées et ça fait partie de ces images qui sont ancrées dans sa mémoire à long terme pour le restant de sa vie. Il ignore sa remarque, pourtant tout à fait juste. Lajak, c’est un putain de faible face à l’adversité. Quand on le fait chier, il cède. Il pose les armes même trop rapidement pour que ce soit purement satisfaisant, mais à partir du moment où on a compris son fonctionnement, c’est d’une facilité déconcertante d’obtenir de lui n’importe quoi. Sa première proposition le met dans un court instant de réflexion intérieure. Depuis quand est-ce qu’il a une tête à s’appeler Noah ? Et ça ressemble à quoi au juste un Noah ? « Non. » Il rétorque enfin avec un petit sourire amusé. Game Over, Justine. Try again.
Revenir en haut Aller en bas
Justine
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Mer 29 Juil - 6:46

Une chose est certaine, j’ai trouvé mon penchant masculin pour les commentaires déplacés les uns après les autres. À croire que c’est la seule façon que j’ai de communiquer avec Lajak. J’ai aussi Isi pour ce genre de blagues, mais la relation n’a pas du tout le même motif que celle avec le candidat à mes côtés. Et je ne suis pas là à me plaindre. Je crois même que je mène le bal de l’allumage depuis le début maintenant.  J’ai ce sentiment de mener la danse, le jeune homme suivant la cadence et n’en manquant pas une. On a beau dire qu’il semble lent et pas toujours présent d’esprit, je trouve Lajak vif pour rebondir sur une phrase ou une situation. C’est contradictoire, mais aussi terriblement attirant. Mon souffle au creux de son oreille, j’esquisse un sourire lorsqu’il mentionne un contrat. Ils sont tous pareils en fait. À force, je crois que je devrais écrire un livre sur la psychologie masculine des losers qui ont peur de tout ce qui pourrait se rapprocher le moindrement d’un engagement. J’en ferais un bestseller. « On couche ensemble. Je tombe amoureuse de toi. Et toi aussi, parce que je suis ô combien géniale. On a une maison, quatre bébés. Et un chien. C’est ça le contrat… » Alors Lajak, elle va comment ton érection? Oh non, ne me dis pas que tu viens encore de la perdre? Je rigole doucement, presque silencieusement, alors que je viens accrocher mon regard au sien le temps de quelques secondes. Question idiote, réponse idiote. Moi ce que je veux savoir, c’est son vrai prénom.  Je pourrai avoir la prétention de le connaître réellement si seulement je savais son prénom, mais au moins je pourrai me vanter de savoir quelque chose sur lui. C’était déjà ça non? Toute information étaient toujours bonne pour satisfaire ma curiosité. L’attribution de mon nouveau pseudonyme semble amuser mon voisin, lui qui réussit à nouveau à me tirer un sourire. Charmer son serpent… « I’m a slaaaaaaaaave for you. » la voilà ma réponse, alors que je chantonne les paroles de cette chanson si connue. Britney Spears a marqué notre génération, que nous soyons une fille ou non. Il a dû en fantasmer un coup. Et je le comprends. Elle était bonne Britney dans le temps. Mais si on revient à son prénom, et à son manque de réplique lorsque je fais référence à ce que je pourrais obtenir de lui, j’en conviens que j’ai d’abord raison sur ce point. Ce que j’avais déjà compris. Et donc il n’est pas un Noah. Allez savoir pourquoi j’ai dit ce prénom en premier. Je fais mine d’être déçue. Le temps d’une demie seconde. « Bon. » Intérieurement, je me retiens pour ne pas lui balancer les cinq cent cinquante-et-un prénoms qui me trottent dans la tête. Je n’abandonne pas, je mets juste la recherche à plus tard. Parce que je ne vais pas non plus passer ma soirée à mettre un nom sur le visage de Lajak. Mais je compte bien le découvrir aussi. Je soupire, presque d’ennuie, avant de finalement me relever. J’ai déjà dit que j’avais un petit côté hyperactif? « Viens. On va se baigner. » Jetant un dernier coup d’œil en sa direction, je me lève et m’avance vers l’eau, me délaissant de ce qui me semble superflue pour une baignade de soirée improvisée. C'est-à-dire mon short, t-shirt... ainsi que mes sous-vêtements. Un à un, les morceaux s'échouent sur le sable alors que je m’enfonce dans l’eau fraîche qui s'offre à moi. Je sais qu’il viendra me rejoindre. Et sinon, c’est qu’il aura décidé de me tenir tête, ce qui n’est pas mauvais non plus. Ça prouvera aussi qu’il est surement la personne la plus paresseuse de cette terre, mais ça c’est un détail.

_________________

between the click of
the light and the start of
the dream.
Revenir en haut Aller en bas
Lajak
Voir le profil de l'utilisateur   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) — Jeu 30 Juil - 21:10

Lajak, jamais il n’irait signer un pareil contrat. La maison, le labrador, les mioches. Comment est-ce qu’il pourrait envisager en avoir alors qu’il est lui-même un enfant. Un sale gosse insolent, un assisté qui retournerait volontiers dans les jupes de sa mère si celle-ci le laissait s’y accrocher, plutôt que de le rejeter comme un indésirable. Il esquisse une moue sceptique, sans rien ajouter. De toute façon elle se marre à côté de lui. Dieu merci Justine veut seulement lui arracher son caleçon sans chercher à poursuivre sérieusement le conte. C’est ce qu’il se dit. Dans le fond, il n’en sait rien de ses attentions, mais elle le regarde toujours comme si elle allait le bouffer. Tout le monde se fout de sa petite tronche de branleur, alors il ne sait plus du tout où commence et s’arrête la plaisanterie, Lajak. Elle chantonne et lui, il se dit qu’elle aurait quand même de la gueule dans le costume de Britney. Nombril à l’air, des paillettes pour faire satiner les morceaux de chairs dénudés et ainsi les souligner. Et le serpent. C’est sûr qu’il se laisserait captiver ce con. Il se dresserait doucement, raide et solide comme lorsqu’il se laisse charmer par le chant d’un pungi. « J’sais pas, elle doit être froide… » Il marmonne quand Justine se lève. On va se baigner qu’elle décide. Elle l’inclue dedans, l’oblige implicitement à se bouger les fesses du sable pour la suivre sans tenir compte de sa flemme légendaire. Ca le fait chier. Et même quand elle lui lance un regard de chaudasse et qu’elle fait glisser sa petite culotte le long de ses jambes, il a toujours la flemme. Il se redresse cela dit, pour admirer le paysage avec l’ajout de d’une Venus de Milo au milieu des coquillages. Sauf que Justine, elle ne trouve rien de mieux à faire que de se glisser dans l’eau pour foutre en l’air le tableau. « Et puis il n’est même pas minuit. » Alors Lajak, il ne comprend pas. Normalement, les baignades à poil ça se fait la nuit à ce qu’il parait, comme si la lune avait chuté de plusieurs milliers de kilomètres pour effectuer une incursion sur la planète Terre en se réincarnant dans une paire de fesse. Elle aurait quand même pu l’aider à baisser sa braguette ou le tirer par la main. Il mate Justine de loin en essayant de deviner d’où il se trouve l’opacité de la flotte quand on la regarde de plus près. Bouge-toi, Lajak. Il y a une nana toute nue qui veut faire trempette en ta compagnie et t’es même pas foutu de te lever. Il met un peu de temps, mais il finit par se mettre en mouvement après avoir remonté son mécanisme pour faire fonctionner sa fonction d’automate. Joue à l’homme, au mec normal qui ne se noie pas complètement dans sa paresse. Il se désape sans se poser de question. Il s’en fout de se promener à poil. Peut-être même qu’il aime bien se balader en tenue biblique avec sa tronche d’ange qui s’est pris un nuage en pleine gueule. Il vient barboter dans la mer en restant dans son coin. Il ne s’approche pas de Justine, mais il la surveille du coin de l’œil avec l’attitude d’un prédateur trop ramollit des neurones pour venir chasser sa proie.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
   
call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) Empty
Message (#) Sujet: Re: call me wild, drinking up the sunshine. (28/07 - 19h48) —

Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THROWN DICE - SAISON 13 ::  :: Les archives du château :: ARCHIVES SAISONS 5 A 10 :: Huitième Saison-
Sauter vers: