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Lajak
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Message (#) Sujet: XP 820 (13/08 à 17h30) — Dim 9 Aoû - 18:40

IRIS
Lajak, il ne sait plus quoi faire. Il tourne en rond dans le château comme un fauve. Sauf que lui, il ne se fait aucune illusion. Il sait très bien qu’il n’a rien du roi de la savane, il campe plutôt le rôle du vieux lion vieillissant qui se traîne avec une lenteur exacerbée d’un point A à un point B. Il a pioncé tout l’après-midi pour faire passer le temps sur le canapé, du coup il a complètement épuisé son capital de sommeil et maintenant il a les yeux bien ouverts, mais rien à faire. Rien pour l’occuper, rien pour le divertir. Même la blancheur du plafond dans laquelle il a pris l’habitude de se perdre ne parvient pas à le captiver. Il rode sans vraiment savoir quoi faire de sa peau. Il hésite parce qu’il est toujours comme ça, incapable de décider, de prendre des initiatives dans son existence ou son quotidien. Lajak se laisse tenter par le hasard. Le destin, juste au cas où celui-ci se montrerait un peu plus démonstratif afin de l’orienter d’un côté ou de l’autre. Il avance dans le couloir jusqu’à laisser son attention papillonnante s’arrêter sur une le studio d’enregistrement avec ses yeux qui s’arrêtent sur la porte. Il se traîne, l’ouvre avec sa lenteur pathétique pour découvrir Iris installée sur le tabouret du piano. Pas de tiare aujourd’hui sur la tête, ni de robe avec un décolleté plongeant. Il ne sait même pas quoi en penser, ni parvenir à savoir s’il la préfère avec sa tronche de princesse du bal ou comme ça. The Boy. Le seul avantage qui fait pencher la balance du côté du naturel, c’est qu’au moin, quand elle est fringuée normalement, ça empêche ses prunelles de glisser jusqu’à ses seins par inadvertance. Lajak vient s’échouer à son tour sur le siège en passant une jambe de part et d’autre du tabouret pour faire face à la jeune femme plutôt qu’à l’instrument qui ne l’intéresse pas plus que ça. Salut ? il écrit sur le tissu de son jeans juste au-dessus de son genou. Non pas qu’il ne soit pas sûr de vouloir la saluer, mais il ne voudrait pas déranger Dame Iris quand elle est en vacances sans avoir besoin de porter ses vêtements d’apparats. « Elle prend ses jours de congés pendant la semaine ta marraine la bonne fée ? » il lui souffle avec un sourire moqueur, espérant la faire rire un petit peu. Plus il y réfléchit, plus il se dit qu’il la préfère comme ça. Déguisée en Iris, reine de son propre royaume dans lequel il se fond aisément avec ses fringues troués et vieillissants. L’autre nana, elle est plus grande, plus sérieuse et lui, ça lui met une pression monstre les filles trop éblouissantes parce qu’ils n’ont clairement plus rien à voir. Lajak laisse ses prunelles se promener dans la pièce dédiée à la musique, ce qui aurait sans doute pu l’étonner puisque de facto on se figure plutôt la candidate s’épuisant dans la salle de sport qu’entrain de phaser sur une imitation de stradivarius. Il mime la pratique du violon en l’observant d’un air interrogateur.Tu joues ? Et pas juste les instruments à corde, il se demande si elle susceptible de pratiquer la musique, parce qu'il sait qu'il faut voir plus loin que ce que sa surdité peut suggérer.
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Iris
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Dim 9 Aoû - 21:12

Je glande. Je fais rien quoi. Je tourne en rond, je gobe les mouches. En gros je m'emmerde. Et je me vois même pas aller emmerder quelqu'un, pour passer mon ennuie. Je sais pas, j'ai pas envie d'aller vers les autres aujourd'hui. Je me dis que je vais bien trouver quelque chose à faire. Mais secrètement j'espère qu'on va venir me chercher, me prendre par la main et m'emmener faire quelque chose de plus intéressant que de passer mon index sur tous les meubles pour vérifier si la poussière s'est installé depuis la dernière fois que j'ai fais le ménage. Je fais claquer entre mes dents un chewing gum dont le goût à passé depuis longtemps, je m'amuse avec le fil de mon jean qui se déchire au niveau des poches. En gros je fais de la merde quoi. Et puis j'échoue je ne sais trop comment dans le studio d'enregistrement. Avec mon tee-shirt des beatles j'ai l'air d'une fille qui s'y connaît en musique. Vous savez le genre qui passe le temps avec le casque sur les oreilles et qui traîne chez les disquaires. Pourtant je suis pas calé, pas niveau classique. Moi je bouffe de l'électro et du rap et que met sur la sono poussant le son au maximum. Ce qui m’intéresse c'est les vibration dans le sol, le rythme dansant. Je suis pas le genre à m'émouvoir d'une parole artistique, vous comprendrez pourquoi. Je m'installe au niveau du piano, observant les touches blanches et noires. Il fut un temps où j'en jouait, avant. Oh j'ai pas vraiment eut le temps de devenir un petit Mozart, mais j'étais pas la plus nulle de la classe pour autant. Je ne me souviens pas trop si j'aimais ça. J'imagine que non, puisque ce n'est pas quelque chose qui a finit par manquer après. J'aurais put continuer, ça se trouve j'en aurais fait un métier. Mais j'ai de la patience que pour une seule chose : le sport. Tout le reste doit aller vite. C'est comme quand je fais à manger, ça doit aller vite. Alors pas de bœuf qui mijote toute la journée. Je fais des trucs rapides. Pareil pour les fringues, on s'emmerde pas avec des tenues sophistiqué. Y a qu'ici que je fais ma petite comtesse le temps d'un soir, pour faire plaisir à celui qui a eut l'idée. Parce que moi j'ai eut vite fait d'en sortir de cette robe et je crois bien que j'ai assez donné niveau tenue classe. C'est trop long de toute façon, de passer dans la salle de bain. De s'occuper de ses jambes, de ses bras, de ses cheveux, de faire les sourcils, de se maquiller, de se changer, de trouver les bijoux adéquates. Rien que d'y penser j'ai l'impression d'être resté coincé dans un manège à Disney Land, le genre qui tourne, tourne, tourne et qui ne s'arrête jamais. J'effleure les touches sans les faire tinter n'y trouvant pas d'attrait particulier finalement. Je crois que je devais pas aimer vraiment ça le piano. Et l'autre con arrive comme par magie. Je l'ai pas vu entré et je suis un peu surprise de le retrouver à coté de moi là. Il trace un salut sur ma cuisse. Je souris, parce que je suis sûre qu'il le connaît le signe depuis le temps, c'est juste un prétexte pour ma tâter le jambe hein ? Il commente ma tenue, je m'observe et je trouve que je m'en sors pas trop mal. Il se fou de ma gueule, non mais c'est bon j'ai retenu la leçon, c'est finit les tenues de princesses. Je crois que si j'arrive en finale je ferrais même pas d'effort. Je l'ai viré la bonne fée. Je trace le mot viré dans sa paume. Y a plus de marraine la bonne fée. J'étire un sourire complice. Il joue du violon dans le vent, j'arque un sourcil puis comprend qu'il me demande si je joue de tout ça, de la musique en générale je pense. Pas juste le violon. Je lui fais non de la tête. Puis tempère en agitant la main d'un air dubitatif : à moitié. Et je lui montre d'un mouvement de tête le piano. Je suis pas sûre de me souvenir de ce que j'ai appris pour autant et puis si moi je risque pas de saigner de l'oreille, vaudrait mieux éviter de lui en donner l'occasion. Dans un sourire mutin je le regarde sans rien dire. Je pense à un truc, parce que je crois que notre jeu de la dernière fois était prémonitoire. Je trace dans sa main : Justine ? Et place un sourire carnassier sur mes lèvres. Me reste plus qu'à me taper Holly et on aura vraiment deviner le futur avec nos conneries.

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Lajak
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Lun 10 Aoû - 23:51

Ca ne l’étonne pas qu’elle l’ait virée cette satanée marraine. Elle était belle, Iris. Vraiment belle et séduisante, mais dans la tête de Lajak ce n’est plus tout à fait la jeune femme quand elle est aussi bien fringuée. Ca ne colle plus à ce surnom qu’on lui donne quand elle fait trop fille avec des robes de princesses même trop entreprenantes pour mériter sa couronne de vierge à marier. On s’en fout. Lui, il a décidé d’emmerder tous ceux qui critiquaient ses t-shirts troués après être passés trop souvent à la machine et ses jeans qui s’arrêtent un peu haut par rapport à ses chevilles, parce qu’il a pris quelques centimètres depuis le lycée. Il lève le majeur bien droit et a même décidé de ne plus faire le moindre effort pour avoir l’air un peu moins dégueulasse auprès de la présentatrice qui relate leurs choix vestimentaires dans sa chronique. Tant pis pour les fashion faux-pas, surtout que les tenues d’Iris habituelles ne sont pas si terribles qu’elle semble le penser. Ce n’était franchement pas drôle quand il portait une cravate autour de son cou avec sa veste étroite qui opprimait son statut de vaurien mal fringué au cours de la cérémonie de remises de prix, alors il imagine sans mal ce qu’elle a dû ressentir au dernier prime. C’est pire. Elle avait des échasses, des bijoux pour l’alourdir et une robe qui moulait un peu trop sa silhouette pour la laisser respirer convenablement. Il l’interroge du regard après avoir mimé bêtement le violon. Elle aussi elle a l’air de se poser des questions face à une imitation aussi naze de l’instrument. Ça se débloque dans son esprit pour lui signifier que non, elle ne joue pas. Quoi que si, un petit peu. Moyen de ce qu’il comprend avec sa main qui se balance avec hésitation. Elle exécute un léger mouvement de la tête sur le côté et presque automatiquement il effleure du regard le piano avec un intérêt accru. Il caresse les touches, y enfonce ses gros doigts rocailleux pour faire teinter quelques notes successives dans le studio d’un air absent. Lui aussi il est moyen en musique. Juste assez doué pour savoir lire une partition et s’amuser des cordes d’une guitare afin de reproduire la mélodie, mais c’est du côté de l’interprétation que ça flanche sérieusement. Il relève le regard pour surprendre les prunelles toutes brillantes d’Iris qui le fixe avec une pointe d’amusement. Quoi ? Il fronce les sourcils et lève le menton dans sa direction afin de lui faire comprendre qu’elle a une tête bizarre comme ça. Elle trace les lettres dans sa paume avec leurs façons de communiquer qui ne lui permet pas toujours de saisir directement de quoi il en retourne. Justine. Oui, Justine et donc ? Il y a une suite ? Une information sous-jacente dont elle voudrait peut-être lui faire part ? Il continue de l’observer avec son air de conspiratrice qui n’annonce rien de bon. Il met un peu de temps, Lajak, parce qu’il est lent pour comprendre les sous-entendus quand ils débarquent sans être annoncés au préalable. Justine. Donc oui, Justine et ses cuisses toutes douces et humides. Ses baisers gourmands et ses seins délicieux. Il l’a parfaitement en tête maintenant, avec même le sourire un peu con sur ses lèvres pour compléter le tableau. Goguenard, bêtement fière parce qu’il y a une fille qui a bien voulu coucher avec lui et que même s’il doute qu’elle veuille un jour recommencer, il ne s’en est pas trop mal sortis. Il hausse les épaules. Il n’y a rien à en dire. C’était bien, vachement bien même à en croire la tête de teubé ravi qu’il se paye, mais c’était simplement une résultante logique à plusieurs semaines d’allusions plus ou moins explicites entre eux. Sans doute plus que moins, d’ailleurs à force de se promettre branlettes et autres attouchements. Il se penche et écrit à son tour le nom d’Holly dans sa main. Alors ? C’est quand qu’elle se la tape pour lui fournir sa dose de fantasmes pour quand il retournera chez-lui tout seul avec sa main ? Et c’est quand qu’elle se la tape pour qu’ils puissent passer au second acte de l’histoire en ce qui les concerne ? Faut-te bouger ma belle, j’ai déjà fait ma part du boulot.
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Iris
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Mar 11 Aoû - 14:05

Faut dire qu'elle a pas vraiment remplit son contrat ma marraine la bonne fée. Parce qu'à la fin du conte normalement, Cendrillon elle trouve son Prince. Elle a tenté par deux fois de me rendre irrésistible et pourtant je suis toujours là en mode solo, pas de prince à mes pieds. Elle a foiré quelque part la nana, parce que bon si c'est pas le cas ça voudrait dire que j'ai rien à faire dans le monde des contes de fées. Qu'il y a pas d'histoire qui finit par « ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants » écrite pour moi. Alors le soucis ça peut que venir de ma marraine, parce que je suis la plus chanceuse du monde, il fallut que je m'en dégotte une pas vraiment très travailleuse et au bord de l'alcoolisme. Alors forcément ça mérite pas de salaire, elle m'a pas aidé à écrire ma fin heureuse, même pas un début d'ailleurs. Bon ça va manquer à personne de toute façon, alors on va pas en faire toute une histoire. Elle vont retourner au placard les jolies robes et on ressort les jeans et les tee-shirt. C'est comme ça que je vois la mode moi, confort et invisible. Ne pas se faire remarquer et ne pas avoir mal aux pieds. Je passe à un sujet croustillant, faut dire que personne n'est passé à coté de « l'idylle » de la semaine. Du paquet cadeau en la personne de Justine, qui s'est ouvert de manière originale en déroulant ses jambes interminables. D'ailleurs ça me fait penser que j'avais un cadeau pour lui, là dans ma poche. Rien d'aussi stimulant qu'une poupée de chair et d'os. Mais ça me fait rire quand même. Donc ouais « Justine. » Il comprend pas. J’insiste, plisse les yeux et forme le prénom Justine sur mes lèvres, comme si je parlait à un enfant, mais sans la bande son. Faut que je lui fasse un dessin ? Que je mime le coïte ? Que je fasse des ombres chinoises ? Alléluia, ça s'allume là haut et je crois qu'il vient de repartir pour un tour dans l'attraction Justine. Je lève les yeux au ciel, pas la peine de me montrer ta tête de con là. Il me sort l'attitude habituel, il s'en fiche, y a rien à dire. Il a baisé Justine et puis c'est tout. Mais vu le regard qu'il garde là, genre il vit le rêve, je pense qu'il pourrait en dire plus quoi. En même temps je suis pas certaine de vouloir en savoir plus. Ouais non, c'est bon. Il trace Holly dans ma main. Et heureusement que je suis plus réactive que lui, parce que sinon on serait encore là à se regarder dans le blanc des yeux. D'ailleurs quand j'y pense les gens doivent se faire chier à nous regarder là. Y a pas de son, y a des têtes de cons. Ouais la douce Holly. Elle est complètement folle de moi, c'est clair. Je repense à notre conversation dans la salle de bain. Je lui offre un clin d’œil. T'inquiète je gère. Sauf que je gère rien du tout, loin de moi l'idée de mettre réellement à exécution cette petite histoire écrite une nuit d'ivresse. Parce que ça voudrait dire me marier à Mo, qu'il se marie à Holly, qu'on divorce et qu'on s'épouse. Qu'elle tragédie. Je lui caresse le haut du crâne, mimant le geste qu'il a put avoir avec moi l'autre soir. Laissons l'histoire s'écrire. De toute façon je sais déjà comment ça va se terminer. Je vais ressortir d'ici avec la ceinture de chasteté sans un boulon de desserré, c'est clair. Là devant le piano, je me rappelle des leçons, j'ai jamais essayer de jouer depuis l'accident. Je me souviens avoir passé des après-midi assise devant le piano à me demander si je devais jouer, si ça servait toujours à quelque chose. Et surtout si je serais toujours capable de jouer les deux trois morceaux que je connaissais encore par cœur. J'imagine qu'on ne le saura jamais. Je muselle le piano, en le fermant brutalement. Attention les doigts. Ça me saoule en faite de penser à tout ça, de me farcir encore et encore des souvenirs de son, de musique, qui me semble de plus en plus flou. J'aimerais pouvoir les renouveler en faite. Bon on fait quoi ? Je semble lui demander là, accouder au piano, le regard interrogateur. Je m'ennuie Lajak, divertie moi. Ah mais oui, j'ai un sursaut de génie, parce que je viens de me souvenir que j'ai un cadeau pour lui. C'est un truc qui m'a prit trois ans. Sérieusement. Et du travail de recherche dans la bibliothèque. En plus c'était dangereux parce que j'ai utilisé une paire de ciseau, j'aurais pu me blesser. En gros j'ai risqué ma vie pour lui, maintenant il m'en doit une éternellement. Je sors de ma poche quelque chose qui ressemble à du papier un peu froissé. Vous savez les petites guirlandes de papier avec les petits bonhommes qui se donnent la main ? Et bien c'est ça, mais en mode -18 ans. Je me suis fait chier à faire les positions une par une, les scotcher ensemble et plier ça d'une manière à ce que quand ça se déroule et bien ça fasse un truc sympa. Je suis pas très très douée, donc c'est digne du travail d'un enfant de cinq ans qui a les idées mal placé, mais ça reste un cadeau... Je lui tend le truc, encore plier, avec la mention « happy birthday » sur le dessus. J'ai songé à lui faire des cookies en forme de vagin, mais c'est compliqué à faire ces choses là ! J'affiche un sourire débile, t'es content ?

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Lajak
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Mer 12 Aoû - 2:36

Il ne comprend rien et elle plisse les yeux. Elle le scrute avec cette tête un peu bizarre, comme si elle cherchait à résoudre le problème, trouver la connexion défectueuse responsable de son dysfonctionnement général. Ouais, tout n’est pas bien branché là-dedans. Il faut lui laisser le temps de faire le tri dans sa tête, localiser le câble électrique qui rallumera la lumière parce qu’il pense en arborescence, envisageant plusieurs possibilité à la fois, plutôt que la bonne directement. Elle lève les yeux au ciel pendant qu’il sourit. Il sait bien qu’il a une tête d’abrutit parfois, mais c’est elle qui lui a demandé comment c’était avec Justine. Peut-être que sa tête complètement à l’ouest et ravie quand il se replonge dans la situation est plus parlante que le vague haussement d’épaules dont il la gratifie. Il ne sait pas quoi dire, encore moins quoi mimer à l’attention d’Iris puisque c’est ainsi qu’ils communiquent. Pas sûr que les positions exploitées au cours de cet après-midi l’intéresse réellement, bien qu’il s’agisse typiquement du genre de détails dont il fait part aux copains d’habitude. Il y a une discrète esquisse optimiste qui vient se dessiner sur ses lèvres quand elle lui fait un clin d’œil en ce qui concerne le dossier Holly. Celle du môme qui envisage les cadeaux qu’il souhaite recevoir pour Noël et se rend compte que ça a l’air plutôt bien parti pour la dernière Nintendo. Il n’est pas non plus complètement con, Lajak. Il se doute bien que les pourcentages de chances pour que les deux filles passent un jour à la vitesse supérieure ne jouent pas en la faveur de ses petits fantasmes personnelles. Et de toute façon, s’il se passait réellement quelque chose, encore faudrait-il qu’il se trouve dans le coin en assistanat, parce qu’imaginer, il sait déjà très bien le faire. Elle flatte le haut de son crâne et lui il ne comprend pas encore une fois. Il ne se rend pas vraiment compte que c’est exactement ce qu’il lui avait fait la dernière fois pour conclure une conversation sur le même sujet. C’est juste que ça lui paraissait plus naturel et moins barré quand la situation était inversée, alors il ne pense pas à comparer. Il ne dit rien, jamais chiant. Pas même un froncement de sourcils pour accentuer son incompréhension il continue juste de sourire paisiblement comme si tout était parfaitement normal. Il se sent un peu paumé mine de rien. Il a un léger moment de flottement dont elle ne vient même pas le tirer avec son énergie habituelle. A la place, elle ferme brusquement le piano en rabattant le clapet sur le clavier, ce qui le fait sursauter. Il est encore plus perdu, les prunelles en ébullitions ne sachant où se posser pour comprendre ce qui se passe et ses neurones dans le même état pendant qu’il essaye de deviner s’il a encore foiré quelque part. C’est juste qu’elle ne se rend pas compte Iris, du bruit que ça provoque. Elle le regarde, le fixe en attendant qu’il propose quelque chose.Mais j’sais pas moi. Je sais jamais. Il croyait pourtant que c’était clair maintenant. Heureusement qu’elle a tout le temps des idées de son côté, parce que si on ne se reposer que sur lui, il ferait pas grand-chose à part se regarder dans le blanc des yeux. Elle sort un truc tout plié de sa poche et il se demande s’ils vont encore jouer aux mêmes genres de bêtises avec lesquelles il s’amusait quand il avait douze ans. Non. Peut-être pas. Il y a juste une petite note pour lui souhaiter un bon anniversaire en retard. Ou du moins c’est ce qu’il suppose, à moins qu’un autre candidat soit également né au mois d’août et qu’elle s’attende à ce qu’il signe à son tour la carte de vœux. Il tourne pensivement le papier entre ses doigts, avant de se décider à le déplier. C’est long comme une guirlande. Ca lui rappel quand il était petit et qu’on les faisait découper des anges ou des cœurs dans un tas de feuilles. Mais là, c’est encore mieux. Il y a tout un panel de positions sexuelles. C’est digne d’un Kâma-Sûtra de poche s’il manque brusquement d’inventivité ou se sent coincé dans le missionnaire pour la prochaine fois où il se tapera une fille. Il se marre un peu en devinant ce que chaque forme représente, avant de lever des yeux brillants en direction d’Iris. Il commence à lever sa main naturellement, ayant terriblement envie de venir une nouvelle fois lui tapoter la tête, mais il vaut peut-être mieux qu’il s’abstienne. Il laisse retomber son bras, parce que c’est bon, il a compris que c’était bizarre comme geste. Il devrait peut-être lui embrasser la joue, mais ça aussi ça lui parait étrange. Il ne veut pas la mettre mal à l’aise ou passer pour un tocard, alors au final il se contente de lui donner un petit coup amical dans l’épaule tout débile en souriant. Lajak, il passe une jambe par-dessus le piano fermé afin de se mettre bien en face de l’instrument pour étaler la guirlande à sa surface. Il y a de tout. Du plus classique au plus imaginatif. Il pivote légèrement la tête vers sa voisine en la désignant du regard, pour ensuite revenir sur les différentes figures dans un mouvement du menton. Genre, c’est quoi ton kiffe à toi ?
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Iris
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Jeu 13 Aoû - 0:39

Je commence à le connaître Lajak, je crois je comprends un peu comment ça fonctionne là haut dans sa petite tête. Mais ça m'empêche pas de faire preuve d'impatience quand il met trois plombe à comprendre ce que je veux lui dire. On vit pas à la même vitesse lui et moi. Ce qui est assez étrange compte tenu du faite qu'on s'entend plutôt bien. Il finit par capté de quoi je parle et m'affiche un air ahuri du gars qui revit le moment. Sérieusement ? Après tout c'est moi qui ait balancé le sujet, je voulais savoir et bien je sais maintenant qu'il a passé un bon moment entre les cuisses de Justine. J'avoue que ça me saoule un peu, même si je compte pas l'avouer à qui que ce soit, encore moins aux deux intéressé. Non, parce que moi je suis le petit chien, j'ai bien compris. Le petit chien qui fait des progrès avec Holly, si si je vous jure. Enfin pas vraiment dans le sens qui l'entend, c'est vrai qu'on s'est rapproché elle et moi. Mais pas de la façon dont notre délire de mariage, meurtre et tromperie l'entendait. Toute notre conversation refait écho quand je l'observe là et sa tête d'abrutis bien content de se dire que je vais me taper sa femme. Brave petit. Je lui caresse le dessus de la tête. Il capte pas, tant pis. Il finira bien par comprendre de quoi je veux parler, un de ces jours du moins. Je crois que je quitte un peu le moment présent, c'est ce piano idiot qui me fout dans mes pensées. Et je fais pas attention moi quand je le ferme brutalement, je crois bien que c'était pas très discret. J'en sais rien moi après tout. J'affiche une grimace désolée, faudrait pas qu'il me claque entre les doigts. On est pas trop en phase aujourd'hui je sais pas pourquoi. Mais je le sens paumé, c'est peut être moi ? Je me comporte peut être d'une manière différente ? J'en sais trop rien. En même temps il a toujours l'air paumé, et peut être que vu que je suis un peu paumée moi aussi en ce moment, ça le contamine ou je sais pas quoi. Du coup on est plus en phase. Je l'observe dans l'attente qu'il me sorte une idée de génie, qu'il me divertisse puisque je m'ennuie. Mais il sait pas lui, bien entendu qu'il sait pas. C'est moi qui le diverti habituellement. Je prends les initiatives, je sors des jeux débiles à connotation sexuelle. Parce que ça le branche et parce que je trouve ça fun. Là encore je m'éloigne pas trop du sujet principale, en lui sortant une guirlande de positions sexuelles. Cadeau d'anniversaire en retard, mais faut dire qu'il m'a prit pas mal de temps ce truc. Sans quitter mon sourire je l'observe découvrir ce que je lui ai préparé, une sorte de Kama-Sutra de poche si on veut. Je sais pas si ça lui sera très utile maintenant qu'il a Justine pour ce genre choses, à moins que ce n'était que l'histoire d'une fois ? Je sais pas, je me mêle pas trop de ce genre d'histoire. Je suis dans l'attente de sa réaction et mon sourire s'agrandit quand le sien se transforme en rire. C'est un peu ce que je souhaitait en faite, le faire marrer. Il est content, alors je suis contente. Et il lève la main. Je sais pas, je comprends pas. Est-ce qu'il voulait me faire un high five ? Bah en générale faut aller au bout de la chose non ? Ah mais non. Il a comprit et ça me fait marrer, parce qu'il vient de se rendre compte que ben, la petite caresse sur la tête c'est quand même un peu naze. Je continue de me marrer dans ma petite tête, bien contente qu'il ait finalement comprit. Bon du coup j'ai le droit à un petit coup sur l'épaule, c'est mieux. Enfin je sais pas, je suis plus le chien, je retrouve ma place du pote avec qui on bouffe des chips devant un film de merde. Je sais pas si on peut dire que je viens de prendre des galons. Franchement, je me demande si le chien c'était pas mieux finalement. Mais comme dirait Holly, le chien ça craint quand même. Il commence à dérouler sur le piano mon cadeau que j'observe en même temps que lui. C'est pas toujours très réussis, mais c'est quand même facilement identifiable. Je crois qu'il me demande c'est quoi mon truc là dedans. Je sais pas trop, j'ai pas tout tester alors je peux pas trop dire ce que je préfère, mais on peut y remédier. J'ai bien une position en tête, mais je l'ai pas dessiné à coup de ciseau celle là. Alors le mieux c'est que je lui montre je pense. Je crois que le speech d'Holly m'est bien rentré dans la tête en faite. Je le force à bien pivoter son corps, pour qu'il soit bien en face de moi comme avant. Et moi je me met debout. Je lui fait un geste de la main genre : bouge pas je te montre. Non parce que je vois déjà son regard du gars qui comprends, ça viendra t'inquiète pas. Je m'installe à califourchon sur lui, enroule mes bras autour de son cou. Ok t'es près ? J'avance le bassin d'avance en arrière, plusieurs fois en le regardant droit dans les yeux un petit sourire amusé sur le coin de la bouche. Ça j'aime bien. Je garde une main derrière sa nuque pendant que l'autre vient le pointer avec insistance. Et toi alors ?

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Lajak
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Ven 14 Aoû - 19:17

Ca le fait rire sa banderole qui fait typiquement parti de son genre d’humour graveleux. Il observe les différentes options, les compare selon différents critères qui prennent en compte l’aspect pratique et enjôleur de la chose. Il les regarde avec attention cherchant ce qui lui semble le plus appréciable pour ensuite s’enquérir des préférences d’Iris. Juste comme ça, par curiosité et parce que ça correspond au fil de ses pensées, alors il ne comprend pas trop ce qui se passe quand elle se met à s’agiter en le forçant à changer de position. Elle bouge, se lève et sans prévenir vient s’installer à califourchon sur ses cuisses le laissant complètement ahuris. Encore plus que quand il ne comprenait pas ce qu’elle foutait en quittant le tabouret. Il se produit un truc au niveau de ses mains. Une mise en place automatique qui vient s’accrocher à la taille toute fine d’Iris, alors que son cerveau n’arrive pas du tout à se connecter à la situation. Bordel, mais qu’est-ce qui se passe ? Il ne comprend pas vraiment le déroulement de l’action, parce qu’il pensait sincèrement qu’elle se contenterait de lui faire un dessin plutôt que de le prendre à parti dans une reconstitution réaliste. Le problème de Lajak, c’est qu’il la perçoit toujours comme un bon copain. Le copain sympa avec des seins qu’il mate sans la moindre discrétion et qui le séduit peut-être un petit peu, mais un bon pote quand même. C’était presque instinctif comme question, il ne réfléchissait même plus au fait qu’il avait une fille devant lui. Une fille avec un vagin, pas vraiment à même par conséquent de lui souffler qu’elle préférait les levrettes avec une petite claque sur les fesses à la clé. Elle le regarde dans les yeux et avec son minois qui occupe la surface totale de son champ de vision, il a du mal à détourner son attention sur autre chose. Elle sourit, bouge son bassin et le rouge lui monte aux joues instantanément. Il sent la chaleur de son bas-ventre à travers son jeans ce qui signifie malheureusement qu’il y a toutes les chances pour qu’elle perçoive l’émotion palpable qui monte dans son pantalon. T’es dans la merde Lajak. Vraiment dans la merde, parce que ce n’était pas prévu comme réaction et encore moins avec elle. T’aurais pu te retenir quand même. Détends-toi, enfonce-toi dans ton siège et distrais-toi en occupant tes méninges plutôt qu’en te focalisant sur ce léger mouvement ondulatoire qui se passe un peu plus bas. Il a un truc génial dans ce genre de situations. Il se concentre, enchaîne multiplications, additions et soustractions pour détourner son attention. (415 + 127) (78 – 666).Je retiens 1. N’empêche, qu’il ne sait pas ce qu’il lui prend à Iris, parce que c’est quand même suggestif comme position même si c’est pour rigoler et se foutre un peu de sa tronche. Lui, jamais il n’irait se frotter à son meilleur pote.Négatif x Positif = Négatif.Et puis elle est jolie comme ça, avec ce petit sourire railleur sur ses lèvres et ses prunelles lumineuses.Je pose un 2, multiplie encore par 2… Les doigts d’Iris se détachent de sa nuque pour venir montrer avec insistance son visage marqué par la concentration, sourcils froncés. Il en a marre de se sentir tout le temps largué. C’est lassant et à force de ne rien capter ou de comprendre tout de travers, il ne sait plus ce qui se passe dans ses relations avec les autres. Il est censé lui montrer à son tour ce qui le branche, mais à vrai dire il s’en passerait pour le moment. Sa queue, elle n’a rien compris. Iris, normalement elle possède une immunité contre elle, mais ça c’est parce qu’il est con et que lui aussi peut-être bien qu’il la considère comme la brave et gentille petite sourde de la baraque même s’il croit le contraire. Lajak, ce qu’il se dit pour se sauver la face, ce n’est pas qu’elle lui plait ou qu’il la désire inconsciemment, mais que son métabolisme n’a strictement rien compris à l’affaire. Il fait erreur, galvanisé par sa réussite sexuelle d’il y a quelque jours qui a complètement embrouillée sa bite toute confuse depuis le début de l’aventure, lui faisant défaut quand il en a besoin avec une fille ou ressurgissant quand il ne faut pas. Il a un petit moment d’absence quand il s’agit de se dégoter sa position préférée. Lui aussi il aime bien comme ça, avec la meuf au-dessus, mais elle la lui piquée, la gueuse. De toute façon il n’est pas très compliqué, il s’adapte à tout ce qu’on essaye de lui faire faire sans manifester la moindre opposition. Il s’arrange pour la dégager de ses genoux lui faisant signe de se retourner en direction du piano. Il se lève, vire nonchalamment le tabouret d’un coup de pied pour venir se glisser contre elle. Il la guide pour prendre appui sur le clavier fermé, se serrant dans son dos. Voilà, comme ça, légèrement cambrée c’est bien avec un champ de manœuvre assez appréciable comme sur la forme découpée qu’il tapote du doigt sur la guirlande.J’frôle tes seins. J’te caresse. il fait mine de passer ses mains sur ses courbes sans pour autant la toucher réellement en gardant une distance entre ses doigts et son petit corps soudainement très séduisant.
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Iris
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Message (#) Sujet: Re: XP 820 (13/08 à 17h30) — Sam 15 Aoû - 15:47

C'est vrai que j'aurais pu lui faire un dessin, mais non. Je préfère lui montrer grandeur nature et puis j'ai encore les mots d'Holly dans la tête. Et je me dis que c'est peut être le genre d'acte qui va le réveiller. Peut être qu'après ça il commencera à me voir comme une fille quoi. Et à me traiter comme tel, je demande pas qu'il me tienne la porte quand j'entre dans une pièce. J'aimerais juste qu'il ne fasse pas de différence avec moi, par rapport aux autres. Parce que j'ai tendance à penser que c'est parce que je suis moins belle ou plus sourde que les autres qu'il me regarde pas de la même façon et ça me saoule un peu. Tu vois au final on a souvent le même genre de conversation, le genre qu'on peut avoir avec ses potes. On parle de sexe et de jolies filles. Comme si je n'étais pas une de ces jolies filles justement. Alors quand il me demande c'est quoi mon kiffe je saute sur l'occasion pour lui montrer les choses comme je les vois. Moi j'étais sérieuse quand je disais que je voulais l'épouser et le baiser. C'est pas un truc qui pourrait me déplaire. Enfin l'épouser façon de parler. Mais il a prit ça pour une blague je crois. Je m'installe sur lui, ses mains se logent sur mes hanches et son regard ne me quitte pas. Je souris, mutine. Ouais tu rêve pas Lajak, je suis bien là assise sur toi, prête à mimer la position qui me botte plutôt bien. Je crois que ça bouge là dans son pantalon et ça me plaît plutôt bien. Et me rassure un peu de savoir que je peux lui faire cet effet. Je le quitte pas des yeux et je crois y voir l'incompréhension la plus totale. Je me demande si ça lui plait ? Ou bien s'il souhaiterait au contraire évité ce genre de choses avec moi ? Je n'en sais trop rien, je sais jamais vraiment avec Lajak. Parce qu'on parle pas vraiment finalement. On partage des choses, on se comprend sans rien se dire, on est souvent en phase lui et moi. Mais on se parle pas vraiment, pas de lui, pas de moi. On parle de sexe, on blague, on se marre. J'apprends pas beaucoup de choses sur lui, mais ça n'empêche pas que je commence à le connaître lui et son fonctionnement, lui et ses expressions faciales pas très variés. Et là il comprend pas, mais genre pas du tout. Comme s'il n'avait jamais envisagé que je me retrouve dans cette position avec lui, les bras qui s'enroulent autour de son cou. Je crois qu'il ne m'a vraiment jamais envisagé comme une fille avec qui il pouvait réellement baiser en faite. Je continue d'onduler mes hanches et je crois que je perd un peu là. Je sais pas où est-ce qu'il vient de partir, mais il est pas vraiment là avec moi, malgré ses mains bien posées sur mes hanches. Faut que je le fasse participer, je pense que je pouvais pas être plus claire finalement. Pour lui faire comprendre que pour moi il n'est pas juste qu'un pote, je l'apprécie clairement. Et je dois être la seule fille à avoir dormi dans ses draps sans obtenir quelque chose de plus qu'une caresse sur le haut de la tête. Ouais j'avoue je l'aime bien Lajak, il me plaît bien. Je veux en savoir plus sur lui, je veux passer un peu plus de temps avec lui. De manière légère, sans se prendre la tête et pourquoi pas en portant le moins de vêtements possibles ? Et toi alors Lajak, c'est quoi ton truc ? Montre moi ? Il bug, je crois que je l'ai cassé. Merde alors. Il finit par bouger et me diriger vers le piano, m'indiquant ou me placer. Ok comme ça ? Il se colle contre moi et place mes mains bien comme il faut pour tenir la position. Je dégage mes cheveux d'un mouvement de tête et sent son souffle dans ma nuque. Ok, je crois que c'est moi qui commence à buger là à se sentir tout contre moi. Mais il me touche pas, il se contente de faire semblant de passer ses mains sur mes formes. A croire que je suis pas à la hauteur d'une Justine. Ouais ça doit être ça ? Ou bien il est maqué maintenant ? Peut être bien que c'est sa copine la Justine. Je soupire légèrement et me retourne tranquillement tout en gardant cette proximité entre lui et moi. T'es bien mignon Lajak, mais je vais pas te courir après. C'est bête quand même, parce qu'on aurait put continuer de s'amuser, y en a pas mal des positions à tester sur la banderole. « Tu pourras tester tout ça avec Justine. » Je lui dis, sans me rendre compte que c'est la première fois que je lui parle. Et je crois en plus que ça sent la pointe de jalousie. Je plaque un bisous sur sa joue et m'extirpe de cette étreinte pour quitter la pièce. A plus Lajak. J'avoue que je suis un peu amer. Peut être que je manque de patiente ? Je sais pas. Tant pis, on se contentera d'une relation copain-copain.

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