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 feu 2 ☻ 22/08 vers 11h

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Holly
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Message (#) Sujet: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h — Sam 22 Aoû - 4:45


ft. Lajak
J’ai peut-être enchaîné deux cuites successives, j’ai beau avoir fêté ma qualification comme une dingue en dépensant pas mal d’énergie, je trouve tout de même la force de me réveiller de bonne humeur ce matin. Je crois que c’est le plus beau matin de ma vie. Quand je passe devant le miroir pour checker mon reflet, je me trouve hyper belle. Auto-fracture de la rétine, direct. Genre je vois rayonner les contours de mes cheveux auréolés à travers le miroir et je m’amuse à varier les poses pour mater un peu la transformation. Là c’est carrément une métamorphose je me trouve tout simplement canon, et sous tous les angles d’ailleurs. Comparé au gros sac que j’étais hier, y’a pas photo. Preuve que c’était uniquement psychologique tout ça. Mes cheveux ont gagné en brillance, ma dentition est juste éclatante, j’ai presque plus de cernes et je dirais même que mon visage est un peu plus pétillant que d’habitude. Holly, ma belle, t’es sacrément magnifique, et tu as mérité ta place en demi-finale. Je me parle devant le miroir, normal quoi. D’ailleurs je m’en fous de passer pour une grosse schizo, j’y pense même pas et je poursuis mon dialogue avec moi-même. Je vous jure là pour le coup j’ai pris aucune drogue pour être flamboyante à ce point. J’ai un excès d’énergie que je n’attends plus qu’à conjuguer en une activité épanouissante. Je sais pas ce qui me prend tout d’un coup mais ma bonne humeur me transporte vers la cuisine, là où je commence à préparer un petit déjeuner avec amour. Je scintille de bonheur au milieu de tous ces ustensiles en inox, et mes gestes culinaires suintent une certaine délicatesse. Je carbonise juste comme il faut deux tartines que j’étale d’une fine couche de beurre de cacahuète. Je prépare un bol de céréales, des œufs brouillés, puis une omelette au bacon fumante comme je sais le faire. Je veux préparer un petit déjeuner irlandais en bonne et due forme et je perfectionne le tout avec des éléments que je pars rechercher au cellier pour ne rien négliger. Je grille deux saucisses, du boudin noir, je coupe deux tomates et je prépare en parallèle mes chers haricots blancs et leur sauce tomate bien succulente. Pour finir, une tasse de thé fumante, du lait et une bouteille d’eau. La cerise sur le gâteau ? Un petit bol de framboises bien rouges en guise de dessert. Quand je regarde mon plateau, je me dis que ça doit être le petit déjeuner le plus complet, et le plus copieux que j’ai jamais préparé de ma vie. D’habitude je me contente de brouiller des œufs ou d’avaler mes toasts et mon bacon rapidos, mais là je crois que je me suis surpassée. Et quand je vois de quoi je peux être capable dans mes meilleurs jours, je me dis qu’au fond je suis la nana parfaite. T’es trop parfaite Holly c’est juste énorme ce que tu viens de faire. Je me trimbale mon plateau avec une certaine fierté, et cette fois-ci je prends bien soin de narguer les gens sur qui je tombe en les mitraillant avec mon sourire de petite blondinette énervante. Ce n’est pas pour vous bande de crevards. C’est pour mon abricot adoré. Bien évidement j’essaye de me hâter pour lui faire la surprise, mais je fais quand même attention à ne rien renverser au passage. N’empêche c’est fou ô combien j’ai l’impression de réussir tout ce que j’entreprends ce matin. J’arrive devant le cottage que j’ambitionnais de rejoindre, et je pousse la porte à l’aide de mes fesses pour m’engouffrer à l’intérieur et pénétrer dans la chambre de Lajak. Apparemment l’odeur de mes petits préparatifs ne suffisent pas à le réveiller, mais ce n’est pas grave je suis très patiente cette fois, contrairement à la dernière fois où j'avais mis les pieds ici. Je ne veux pas le brusquer, c’est pour cela que je m’approche d’avantage de son lit sur la pointe de pieds pour déposer mon plateau sur le côté et venir m’étaler à ses côtés, un large sourire sur les lèvres. Je suis sans aucun doute le petit rayon de soleil qui s’infiltre à travers sa fenêtre et qui vient lui titiller les paupières. Je suis prête à rester ainsi comme ça, jusqu’à ce qu’il se réveille tout doucement et moi, de mon côté, je caresse ses cheveux et je m’en délecte un peu de son air tout mignon qu’il adopte durant son sommeil. Il fini enfin par ouvrir les yeux, pour mon plus grand bonheur, et imprime naturellement un sourire sur ma tronche illuminée « coucou » il est peut-être temps de se réveiller définitivement trésor. Du moins je le laisse prendre conscience de cette douce utopie. Non tu ne rêves pas Lajak, je suis bien là, à tes côtés et « je t’ai préparé ton petit-déjeuner poussin » comme promis. Je l'affuble de tous les mots attendrissants qui me passe par la tête car c'est ce que je fais presque inconciement quand je suis contente. Et pour appuyer mes dires, j’attire son attention vers le plateau siégeant à mes côtés, spécialement concocté pour lui. « mon cœur, tu me diras si c’est suffisant, ou si t'as envie d'autre chose » je ne sais pas de quoi est constitué son repas d’habitude, mais s’il a des requêtes, je suis prête à les entendre. A vrai dire je suis toute à lui cette semaine, car j’ai conscience d’avoir été une mauvaise épouse, négligeant un peu son mari qui s’était vachement battu pour elle pourtant. Et je tenais donc d’une certaine manière à me rattraper en vue de mes obligations d’épouse que j’ai dû malheureusement lui refuser la semaine dernière à cause de ma sale mine. Là je suis prête à me consacrer totalement à lui s’il le faut, car je ne suis ni nominée, ni stressée, ni de mauvaise humeur. Au contraire. Cette semaine, je suis tout le contraire de l'autre. Et j'ai du temps, beaucoup de temps aussi. Je glisse mes doigts vernis dans un bol pour en soutirer quelques framboises que je déguste juste devant ses yeux. Alors, satisfait trésor ?

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Quand je me sens déraciné je monte au sommet des arbres.De là-haut je vois la mort, faut être précis elle approche, la vie c’est apprécier la vue, après scier la branche
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Lajak
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Message (#) Sujet: Re: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h — Dim 23 Aoû - 18:25

Lajak, il fait souvent le même rêve ces derniers temps. Il y a une fille, mais c'est un peu le bordel dans son apparence physique. Ce n'est pas fixe, mais plutôt modulable, prenant des traits aléatoires au fil de ses songes. Le lendemain matin, il ne se rappel jamais de la tête qu'elle avait, mais il ressent un espèce de poids sur sa poitrine inexplicable. Une déception, beaucoup de rancœur, même si rien n'est réel. Mais ce qui se passe sous son petit crâne, c'est un gros n'importe quoi porté par son imagination trop fertile. Il joue à Madame Patate, alternant les possibilités en cherchant sa combinaison idéale. Les seins d'Iris, les petites cuisses toutes maigrichonnes de Justine, les cheveux dorés d'Holly à moins qu'il ne préfère son cul de compétition... Pour des fesses pareilles, il serait prêt à complètement virer sa flemmardise légendaire pour revêtir le costume du galant gentilhomme. Il leur ouvrirait la porte et les laisserait toujours passées devant lui pour en admirer l'architecture utopique. Le fait est qu'il est un peu connard dans son esprit, même si ce n'est pas entièrement sa faute. C'est sa conscience, la pute dans l'histoire. Elle lui souffle ses mauvaises décisions, l'oriente toujours vers ce qu'il ne faut pas. Lajak, c'est juste un grand paumé dont l'intérêt soudain et miraculeux de trois supers gonzesses lui monte suffisamment à la tête pour l'embrouiller complètement. Il est là, peinard, dorloté par sa Jane Doe personnel et c'est tout ce dont il aurait besoin dans la vie. Il n'aspire pas à grand chose d'autre que ce sentir aussi bien, enfoncé dans le matelas de son lit. Comme souvent, il essaye d'étirer un maximum le moment avant d'être obligé de revenir s'écraser dans son existence merdique. Il se décide enfin à réouvrir les yeux et manque de sursauter face à une Holly qui s'est matérialisée dans son pieux, si réelle et palpable avec son sourire avenant. Il fronce les sourcils en se redressant, cherchant l'erreur qui est venue se glisser dans son quotidien. Petit-déjeuner. Bien sûr, ça faisait partit du contrat, mais lui il avait finit par se dire qu'elle avait déchiré mentalement leur accord en un million de petits confettis étant donné que la semaine dernière il n'a pas vraiment vu la couleur des clauses qu'il espérait. Elle était triste, accablée et lui, il est tellement gentil et docile qu'il n'a pas pensé une seule seconde à se rendre au service après-vente pour faire une réclamation sur la marchandise dont il avait hérité. Il observe le plateau composé d'au moins cinq petit-déjeuners différents avec un léger sourire, parce qu'elle lui a même tartiné son pain grillé. Là comme ça, non il n'a vraiment pas besoin d'autre chose, c'est amplement suffisamment pour un gars dont le régime est principalement constitué de petits bols de céréales qui s'enfilent à longueur de journée, mais il ne peut s'empêcher d'esquisser son sourire d'idiot. « Pour la prochaine fois, je veux bien un nyotaimori. » il souffle, avec ses requêtes et recommandations complètement stupides. N'empêche que ça aurait de la gueule, une Holly dénudée en guise de repas avec des framboises suivant la perspective de son nombril pour grimper jusqu'à ses petites collines bien rondes. Il ne sait pas trop s'il a le droit, mais il se penche pour laisser s'échouer ses lèvres sur les siennes dans un remerciement silencieux. Ca fait vraiment couple, vu comme ça. Quoi qu'il n'en sait rien, sa seule et unique petite copine date du lycée et il avait plutôt l'habitude de la sauter dans le garage de ses parents ou sur la banquette arrière d'une voiture que de manière à pouvoir bénéficier d'une petite scénette dans ce genre-là. Holly, c'est comme sa petite femme toute mignonne et adorable et c'est une chouette expérience avant qu'il n'ait à retourner à ses plans foireux sur Tinder en quête d'affection sociale, alors qu'il passe plus souvent pour un gros psychopathe. Il pioche dans son assiette en attrapant directement avec ses gros doigts les morceaux de tomates qui lui feront office de nourriture saine pour sa journée. Il fait mine de placer une rondelle au niveau de son sein, plissant un oeil pour juger la tronche de son oeuvre culinaire à déguster sur place s'il était autorisé à exercer son art comme ça lui chantait. C'est un gros gamin, Lajak dans sa tête, même avec la bouffe ses neurones un peu trop inventives se laissent emporter par le courant. « Je suis content que tu sois en demi-finale. » il laisse entendre en l'observant. Il n'en doutait pas une seule seconde, dans sa tête c'était évident qu'elle allait l'obtenir cette place, même si son attitude de la semaine passée laissait supposer qu'elle en doutait de son côté. Et maintenant, elle est toujours fatiguée Holly ou comment ça se passe ?
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Holly
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feu 2 ☻ 22/08 vers 11h Empty
Message (#) Sujet: Re: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h — Lun 24 Aoû - 8:13


Son réveil coïncide au bon moment je trouve. Néanmoins j’étais prête à rester là, à son chevet, me prélassant dans ses draps en attendant que l’odeur de la nourriture ne vienne brouiller ses sens. J’arrête de titiller ses cheveux pour le laisser un peu s’accommoder à la situation. Il doit commencer à s’y habituer maintenant. Pour son plus grand bonheur, car ce n’est pas prêt de s’arrêter. J’étais prête à honnorer ma part du contrat, après tout c’était mon idée. En fait, ça me fait plaisir de prendre soin de lui, et ça m’occupe un peu de mon côté quand on sait à quel point on peut s’ennuyer ici. Lajak, c’est un peu le petit copain conciliant que t’aimes bien choyer, nourrir, habiller, assister, commander et dont chaque nana rêve secrètement d’avoir un exemplaire avec elle. Et puis pour quelqu’un qui aime tout contrôler comme moi, je suis aux anges vu qu’il me laisse lui faire ce que je veux. Je peux pas demander plus. Mes yeux descendent progressivement vers mon plateau pendant qu’il prend conscience de son existence. Je suis satisfaite de mes plats, je crois que j’ai mis le paquet et ça serait du gâchis s’il venait à ne pas terminer tout ce que j’ai préparé pour lui avec grand amour. Il a même droit à des requêtes perso si ça lui chante. Il m’arrache un petit rire avec son commentaire. Bon fallait pas déconner non plus, hein, y’avait des limites et là ce qu’il me demandait relevait quand même d’une organisation monstre. Niveau hygiène aussi fallait faire attention à ce que mon corps soit complètement aseptisé. Me mettre de la bouffe sur le corps pour m’offrir à lui, il voit quand même grand, hm. Je suis pas contre l’idée, mine de rien ça m’excite et c’est le genre de pratique qui m’emballe un peu dans la vie de tous les jours, mais c’est pas faisable. Du moins pas comme lui il semble se l’imaginer au fond de son crâne. Quelques petits fruits sur mon ventre, ok, je me dis que ça passe, mais me mettre à déposer des aliments bien cuit sur mes seins ou autre c’est pas faisable du tout, désolé mon mignon. « ça c’est pas possible trésor, et tu le sais bien » que je lance dans une petite moue improvisée. En plus ça nécessite une nana immobile et surentrainée, et moi je suis tout le contraire. Ses lèvres viennent tout de même au contact des miennes, framboisées et bien plus sucrées que d’habitude, et là, presque instinctivement, je ferme les paupières pour voir ce que ça fait, au fond, de se faire embrassée par lui. Comme une chef culinaire trois étoiles, je me mets à la critique de ce baiser que j’analyse sous tous les angles. Déjà, c’est très délicieux. Puis ça sent le remerciement et la gratitude envers mes efforts et tout ça me donne presque naturellement des frissons supplementaires. C’était surprenant aussi, de sa part, donc ça rajoute du peps. Et mon dieu c'était court, mais intense, et j’en aurais vraiment demandé d’avantage si je le pouvais car je n’étais pas prête de l’oublier celui-là. Presque aussi lentement qu’il m’avait quitté, j’avais ouvert les yeux pour le revoir d’une toute autre manière, un large sourire sur les lèvres. Dis donc je pensais pas qu’il était capable de pareilles initiatives. Il est pas paumé Lajak qu’est ce qu’il me raconte. En voici même la preuve. Quand il le veut, il se comporte très bien, hm. Mes yeux brillent presque soudainement,, et faut avouer que tout ça m’a donné un peu faim. Au départ, j’avais cuisiné tout ça pour lui, mais maintenant que j’y pense, je pourrais peut-être partager avec lui. Me relevant légèrement, je m’étais adossée contre la tête de son lit, et attirant à moi le plateau, j’avais empoigné un couteau et une fourchette histoire de couper en deux une saucisse qui s’échouait deux secondes plus tard dans ma bouche, histoire de goûter. M'ouais c'était plutôt pas mal comme goût. L’autre moitié lui était destinée, bien évidement, et vu qu’il n’était pas prêt d’attaquer son petit déjeuner, je m’étais bien mise à l’idée d’amorcer tout ça. D’un geste fort sensuelle, j’avais dirigé l’autre bout en sa direction. « ouvre graaandement la bouche »  que je couine avec ma petite voix, le sourire une nouvelle fois jusqu’aux oreilles. Allez fait pas ton môme et ouvre la bouche, ça va être amusant. Ça me dérangeait pas de le nourrir comme ça. Je trouvais ça un tantinet mignon. Là je devenais clairement une bisounours, mais faut dire que c’est lui qui a commencé. Ou pas. En fait je sais pas si c’est moi qui ai enclenché le truc en lui ramenant son repas jusqu’à son lit, mais y’a un truc qui s’est passé et qui m’a d’un coup poussé à m’adoucir d’avantage, c’est certain. Bien évidement il est un peu bizarre ; je sais pas ce qu’il fout avec sa tomate, et j’ai même pas envie de savoir vu que c’est loin de me déranger. Lajak, au fond, c’est peut-être un gros autiste, avec peut-être 15 ans d’âge mental au compteur, mais là, sur le champ, j’occultais tout ce qu’il y’avait de fâcheux en lui pour ne garder que du positif. « merci c’est gentil » ça aussi ça contribuait un peu à me rendre toute chose. Le fait qu’il soit ravi de me voir en demi-finale me faisait un certain effet aussi. Je le savais, mais le simple fait de prendre la peine et la considération de me le rappeler lui faisait marquer des points. Allez en guise de récompenses, et vu qu’il méritait bien un petit quelque chose ce matin, j’étais prête à lui autoriser son petit jeu et son caprice qui avait l’air de le fantasmer dans son coin « approche » que je fais signe avec mon doigt hypnotique. Écartant légèrement les cuisses, j'avais attiré son attention vers deux framboises gracieusement entreposées autour de mon nombril dénudée, comme si j’appâtais un petit rat avec quelques morceaux de fromages. Ça me soutire même un petit rire car oui, mine de rien, la zone tatouée se situant juste au dessus de mon pubis, en plus d’être très érogène, demeure être mon point faible quand il s’agit de me faire rire. Ça me chatouille d’avoir des fruits sur mon ventre, faut le dire et je suis pas très douée pour me retenir.

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Lajak
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Message (#) Sujet: Re: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h — Mar 25 Aoû - 22:27

Holly, elle a l'air de partir du principe que son petit fantasme du type restauration étoilée au guide Michelin est impossible. C'est même ce qu'elle lui souffle avec une petite moue confuse. Pourtant, ça ne doit pas être si compliqué. Dans la tête de Lajak, il y a même déjà tout le plan de table de dessiné. Sur ses seins les rondelles de tomates, les fruits sur ses clavicules pour des baisers sucrés et il commence même à avoir une idée d'esquisse à ajouter aux tatouages de la jeune femme dans une réalisation du type Land Art. La seule différence, ce serait l'utilisation de ces corn-flakes qu'elle lui a apporté à la place d'éléments naturels tels que le sable ou des cailloux. Il est entrain de se faire son petit délire personnel en piochant dans les céréales qu'il a très envie de disposer sur son ventre en partant de son nombril comme épicentre de l'oeuvre globale, quand elle lui demande d'ouvrir grand la bouche. Il l'observe avec une pointe de curiosité, mais s'exécute sans poser plus de questions parce qu'il fait toujours ce qu'on exige de lui. Ils doivent vraiment avoir l'air de deux teubés tous les deux ensembles avec autant de niaiserie rassemblée au m². Quoique c'est peut-être normale. Ça se fait naturellement et machinalement, parce qu'Holly, c'est sa petite femme pour encore trois semaines avant qu'ils ne prononcent le divorce et s'exilent de part et d'autre de l'océan Atlantique et c'est le genre de trucs que les couples font dans les séries télévisées dont il se gargarise. Lajak il s'écartèle la mâchoire comme requis pour pouvoir choper le morceau de saucisse lui étant destiné, même si dans sa tête ça devrait plutôt être l'inverse. Lui qui lui tend sa fourchette, afin de se lancer dans une analyse scientifique de la capacité de la jeune femme à ouvrir grand la bouche selon une échelle partant de la knacki à la saucisse de Morteau en terme de taille et épaisseur. « J'ai dit que j'me sentais épanoui à quinze ans, pas deux. » il marmonne en faisant référence à son numéro de série plus pour le principe de se plaindre oralement à défaut de lui refuser sa scénette de couple tout mignon que parce que ça le dérange réellement. C'est top en fait, avec Holly pour le nourrir de la sorte, il n'a même plus besoin de se fatiguer à utiliser une fourchette. Il peut se vautrer dans son lit et simplement gober les nutriments nécessaires à sa santé sans s'emmerder à se pencher sur son bol. Elle pourrait même lui pré-mâcher sa bouffe comme une maman oiseau qu'il trouverait le principe tout aussi intéressant tant que ça lui permet de s'économiser encore un peu plus. Il la regarde, avec ses cheveux blonds et sa personnalité toute lumineuse et il ne peut pas s'empêcher de se dire que c'est une bonne chose qu'elle soit en demi-finale. Ça lui échappe pour parvenir à voix haute à titre informatif jusqu'à la jeune femme. Lajak, il les voulait toutes les trois encore dans le jeu. Pareil pour la finale, son harem personnel en tête et pour la dernière place il n'en avait rien à branler de qui serait la dernière tête d'affiche. Il ne se voit pas aller jusque-là. Il se demande même s'il n'en a seulement l'envie étant donné qu'il n'aurait pas grand chose à foutre du titre de gagnant d'une télé-réalité et du pognon dans sa vie à son état actuel. Le seul bénéfice qu'il pourrait en tirer, c'est un gros fuck adressé à toutes les personnes ayant sous-estimé sa paresse manifeste, même s'il s'en branle également de l'image qu'il donne aux inconnus comme à ses proches. Rien à carrer. Tellement qu'il continu à agir comme un gros taré chelou avec ses tomates, habillant mentalement Holly de fruits et légumes à déguster sur ses courbes. Il phase sur le soutien-gorge imaginaire. Peut-être même un peu trop longtemps, parce qu'elle finit par briser ses réflexions intérieures en lui faisant signe d'approcher de l'index. Là, juste entre ses cuisses écartées et Lajak, il ne se fait pas prier pour rouler vers ce qui lui fait le plus envie de tout le menu mis gracieusement sa disposition. Il est sage, laisse traîner ses lèvres sur sa peau d'albâtre en suivant le parcours organisé de la ligne de départ constituée par une première framboise jusqu'à la seconde qu'il cueille entre ses dents, matérialisant l'arrivée. Il prend son temps pour tripoter ses, caresser les cuisses d'Holly afin de profiter de la petite excursion organisée autour de son nombril en gros touriste qui ne connait pas encore les lieux et profite au cas où il n'aurait plus l'occasion de visiter ces contrées exotiques. Son jardin d'Eden personnalisé, beau et idéalisé par plusieurs longues semaines de fantasmes à propos de la douceur des lieux. Et Adam, il a aussi très envie de venir croquer ce fruit défendu qu'on lui a promis. « Celui-là, je l'aime bien. » il l'informe très premier degré, touchant du bout des doigts l'enjolivure de sa sainte qui descend par-delà le tissus de son short. Il pose sa joue sur son buste, calé juste en-dessous de ses seins, en continuant de laisser ses doigts courir sur sa chair avec curiosité, décidé à rentabiliser leur accord tant qu'il ne se fait pas virer.
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Holly
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Message (#) Sujet: Re: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h — Sam 29 Aoû - 0:10


Cette scène était plutôt mignonne, dans le genre à nous faire gagner quelques votes de plus pour la finale vu le potentiel romantique qu’elle dégageait, et où bébé Lajak se faisait nourrir par mes soins. On a beau me croire insensible, détachée ou émotionnellement neutre, mais tout ça, faut avouer que ça me fait un petit effet. Ça me titille quelques part et ça brouille un peu mes préceptes. Et puis ça, ce genre de scénette, ça devrait faire plaisir à une certaine tranche de téléspectatrices qui rêveraient que notre union contractuelle perdure encore plus, et revête un aspect plus officiel. Ouais avec Lajak y’a moyen de gratter quelques petites voix et soudoyer une autre part du public qui décidera pour nous samedi. Certainement pour pas nous séparer, et prolonger le séjour à trois semaines. Mais sincèrement, je passe un bon moment avec lui, dont je m’en souviendrais après, c’est sûr. Faut pas se mentir, mon petit rôle de copine-femme qui prend soin de son chouchou, je le prends très à cœur et j’en profite, tant que j’ai trouvé une moitié assez conciliante qui moule un peu au personnage. Mais des fois, j’me dis que Lajak, il doit être un peu livré avec l’option ‘mute’ aussi, comme ça il répondrait au cahier des charges de la poupée parfaitement maniable qui te fait pas chier avec des commentaires bidons. « tu veux que j’arrête ? » je sais pas ce que je dois comprendre de ça. Si je le saoule je me casse et puis c’est bon, demain il aura plus qu’à se démerder avec son petit-déjeuner vu que je suis plutôt encline à résilier le contrat s’il commence à me gonfler. A vrai dire non j’ai pas envie d’arrêter. J’ai un instinct maternel trop surdéveloppé que pour moi, c’est un peu normal de me comporter avec lui de la sorte. Le nourrir et lui faire goûter ma propre nourriture, ça me fait kiffer, en quelque sorte « mais si tu me vois en ce moment comme la maman de ton meilleur pote chiante et soudainement collante, c’est vachement excitant aussi » Ouais. Mais malheureusement je colle pas trop au rôle, je suis encore un peu jeune pour ça. « Ou peut-être la nouvelle femme de ton père ! » ouais c’est un scénario plus plausible. Son daron divorce, et se marie avec une bombe beaucoup plus jeune que lui pour substituer un peu l’ancienne, un peu trop vieille, voir qui a expiré et qui fait plus trop l'affaire. Je sais pas comment il est, le père de Lajak, ni si je voudrais me caser avec lui ; limite ça me fait un peu bizarre de me l’imaginer en ce moment, mais je trouve que ça serait un peu le bordel à la maison, et me connaissant hihi, j’aurais certainement tourner un soir autour de son fils pendant l'absence du père. C’est très plausible. Défoncer sa nouvelle belle-mère que son père a ramené à la maison, surtout s'il est en conflit avec lui, ça peut fantasmer certains, hm. Notre relation, au fond, c’est un peu comme un jeu de rôle, et c’est pratique dans le sens où demain je peux complètement changer d’humeur et revêtir par exemple un autre costume de soumise et me faire brutalisée par lui, comme jouer la parfaite petite épouse qui se fait trompée sans qu’elle ne dise un mot, impuissante comme au moyen-âge. Ce côté-ci par contre commence à me brancher un peu moins, comme si au fil du temps, ma grosse part du gâteau et mes 60% ne suffisaient plus trop à rassasier ma volupté et mon penchant à tout contrôler. Comme si là, je commençais à jalouser un peu le fait que j’ai pas trop l’exclusivité du truc qu'il a entre les jambes et ouais, ça me dérange. Je sais pas comment, ni quand, mais y’a un truc qui a changé. Je le sens. Mais je fais abstraction sur tout ça et je l’invite à venir croquer deux petites framboises déposées presque innocemment sur mon nombril. Miam. S’il a pas trop compris ce signal bourré de sous-entendus, c’est qu’il est plus paumé qu’il en a l’air. Genre ça serait grave si après ça, le mec se demandait ce qu’il devait faire. On va pas faire des exercices de mathématiques, ou tourner plus longtemps autour du pot. C’est clair ce qu’on va faire. Mais ça va, il réagi, et plutôt rapidement cette fois donc c’est rassurant. Je suis pas planquée dans cette pièce avec une loque inactive, donc forcément ça me conforte un peu dans mon fort intérieur. J’apprécie son incursion en terres hostiles, mais je trouve tout ça un peu trop sage à mon goût. Son initiative est encore balbutiante, pas très téméraire et manque cruellement de conviction, mais bon on fera avec. Je sens ses mains baladeuses sur mes fesses, mais ça me fait sourire car ça me réveille complètement et ça active d’un coup mon mode coquin. Là mon chou quand je suis allumée y’a plus trop l’option retour en arrière. D’ailleurs je sens qu’il nargue complètement mon plateau pour se focaliser sur moi, et je sais pas trop comment le prendre. Je suis partagée entre la satisfaction de le voir me désirer au plus haut point, et la déception de voir tous mes efforts culinaires réduits au néants. Franchement quand je vois tout l'amour que j'ai investi pour lui cuisiner tout ça, ça me perturbe un peu, mais ses doigts qui prolongent leur voyages vers les frontières de mon minishort me remettent sur orbite. Défonce ce putain de bouton et rentre, qu’est ce qu’il attend « mmh merci » que je réponds un peu lascivement, pendant que sa joue vient s’échouer sur mon buste. Bon tout ça c’est bien jolie, c’est très romantique, on dirait un gosse qui a fait une connerie et qui vient se blottir contre sa maman, mais moi ça me donne chaud et je veux voir de la bite. « tu sais, il me tarde de faire connaissance avec ta fameuse … hm, queue. Quand est-ce que tu comptais me la présenter ? » j’ai cru savoir qu’elle était aussi impatiente de me voir, et qu’elle fantasmait presque biologiquement sur moi. Je me pince presque les lèvres, consciente que là je surchauffe d’envie de faire sa connaissance. Pendant que lui s’amuse sagement dans les frontières du jardin comme un petit môme pas foutu d'aller plus loin, il est censé me donner un truc pour m’occuper, nan ? Parce-que oui, je suis une fille qui aime avoir des trucs entre les mains pendant qu'on la touche, et pas qui reste sagement dans son coin à attendre qu'on vienne la servir. Je sais pas comment il fait avec Justine, mais avec moi y'aura des règles à suivre et des trucs qui vont changer. Et puis je suis tellement impatiente de voir un peu ce qu’il me cache sous ces draps que j’en prends moi-même l’initiative, plongeant mes mains en mode opération incursion sous-marine pour titiller et empoigner avec mes doigts le jouet qu’on m’a tant promis pour noël. Ouais dans mon calendrier, noël c’est les lundi, jeudi, vendredi et dimanche faut pas chercher à comprendre. D’un geste du doigt, je soulève la couette pour jeter un petit coup d’œil innocent, histoire d’avoir un aperçu visuel. Ow. « coucou toi » on se rencontre enfin, oui. C'est moi, Holly, la nana que Lajak ne cessait de t'en parler. Enchantée. Hm. Je parle à sa bite, elle ronronne dans son coin, j’essaye de la réveiller avec mes caresses, mais y’a déjà une connexion qui s’est faite, c’est fou. Ah ouais et quand même, il bande rapidement Lajak. J’ai même pas à forcer que j’ai déjà un bon phallus entre les doigts. Maintenant je crois qu’on peut discuter sérieusement du choix de la cagoule, et du parfum, si ça le branche vraiment. « on est d’accord, elle est a moi maintenant » pas de point d’interrogation dans le timbre de ma voix, tout simplement parce-que ce n'était nullement une question. Ouais, je l’aime déjà et je compte bien l’apprivoiser pour en faire mon nouveau familier favoris. Je me mords presque instinctivement la lèvre inférieure, avant de venir déposer un nouveau baiser langoureux sur ses lèvres. Ouais elle est définitivement à moi et je crois pas qu'il a son mot à dire, en ce moment.

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Message (#) Sujet: Re: feu 2 ☻ 22/08 vers 11h —

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